J’ai longtemps hésité avant de vous livrer ce scoop. Mais, il y a quelques heures de cela, Purple-Jérôme m’a littéralement supplié de lâcher l’info : « C’est trop gros Fred, m’a-t-il dit, tu n’pourras pas garder ça pour toi longtemps ». Ma conscience journalistique, doublée de mon admiration pour l’œuvre de l’artiste qui est le sujet principal de ce forum de passionnés, me pousse à partager en exclusivité mondiale cette info qui en dit long sur les mœurs princières.
Alors voilà.
Je travaille depuis belle lurette au numéro 63 de l’avenue des Champs-Élysées. À quelques pas de mon bureau, précisément à l’angle de la rue Pierre Charron et de la rue François 1er se trouve La Maison du Chocolat, une officine luxueuse où l’on vend toutes sortes de choses chocolatées fort peu résistibles : éclairs divins, truffes merveilleuses et autre praline sublimes.
Vous n’êtes évidemment pas sans savoir que Prince a récemment été pris en photo en train de sortir de cette fondante Maison. Dès l’instant où j’ai vu ce cliché, mille et une interrogations ont traversé mon esprit : « Mais qu’a-t-il bien donc pu acheter ? Était-ce pour lui ou pour sa Bria chérie ? Était-ce pour manger tout de suite ou pour emporter ? »
J’ai donc décidé de mener une enquête approfondie. Ce qui m’a pris de longues semaines. J’ai dû braver moult interdits (ah !, le secret professionnel !), user de tout mon sens de la persuasion et poser mes questions inquisitrices comme si de rien n’était, tout en payant mon éclair au chocolat – pas donné donné, mais si succulent. J’ai fini par sympathiser avec une vendeuse qui m’a d’abord avoué que ce n’était pas elle qui l’avait servi, mais l’un de ses collègues. Quelque temps plus tard, ce fameux collègue a fini par tout avouer : « Il est très aimable et très souriant. Il était accompagné par une grande et charmante jeune femme brune, très gentille elle aussi. Il n’a quasiment rien dit – il m’a paru un peu timide… C’est son amie qui parlait. »
Bon, d’accord, mais qu’est-ce qu’il a pris cher monsieur ?! Dites-moi tout ! Et notre servueur, fort civil, me révéla enfin la vérité : « C’est lui qui a choisi, en montrant du doigt ce qu’il voulait et en parlant dans le creux de l’oreille de son amie. Il a donc pris un petit paquet de truffes au caramel. »
DES TRUFFES AU CARAMEL ???!!!
Dingue…
Pour fêter ça, j’en ai pris aussi. Elles sont délicieuses, évidemment.
Quelles conclusions faut-il en tirer ? La délicate saveur de ces truffes aura-t-il une quelconque influence sur celui de ses prochains disques ? Est-ce après une visite à La Maison du Chocolat qu’il a composé Chocolate Box ? Aime-t-il aussi les filles à la peau couleur caramel ? Mange-t-il des caramels mous en cachette, voire des caramels au beurre salé ?
Au moins, on saura quoi lui offrir la prochaine fois.






