Thelonious « sphère » Monk est un pianiste de jazz noir. Il a commencé à enregistrer dans les années 40 et s’est éteint en 1982.
C’est l’un des fondateurs du style be-bop qui a révolutionné le jazz. Le be-bop pousse dans ses derniers retranchements la sophistication harmonique et rythmique du jazz et la liberté sous contrainte de l’improvisateur, et cela a un tempo souvent trépidant. Ceci fait que les boppers sont des virtuoses à la fois gymnastiques et matheux, parfois fastidieusement démonstratifs.
Le style de Monk au piano est unique. Il emprunte au piano « stride », forme traditionnelle d’accompagnement jazz (la pompe à la main gauche) mais se permet dans ce cadre des audaces vertigineuses. Dans le rythme : il joue en retard, à côté, merveilleusement maladroitement. Monk portait d’ailleurs de grosses bagues pour être emmerdé en jouant. Dans l’harmonie : des dissonances folles, des façons de jouer les accords délicieusement tordues. Et par-dessus ça de grandes dégringolades de notes qui strient caractéristiquement ses morceaux. Et le silence…
Monk a un petit répertoire. Il joue tout le temps les mêmes thèmes. Il les triture inlassablement.
Dans ce répertoire y’a deux sous-ensembles : les morceaux de Monk et les standards.
Les standards, ils les monkise : les rend bancals, mystérieux. Faut écouter ce qu’il fait à « just a gigolo »… Ou au répertoire de Duke Ellington auquel il consacre un disque fabuleux.
Dans les morceaux de Monk y’a deux sous-ensembles. Les blues et les ballades.
Les blues sont biscornus, heurtés. Les archétypes sont « Blue Monk » et « Straight no Chaser ». Ils ont tous un air de parenté.
Les ballades, plus rares, sont d’authentiques perles. Là, il dévoile son génie mélodique assez étourdissant : « Round about Midnight », « Pannonica », « Ruby my Dear »…
Monk est aussi beau à voir qu’à écouter. Toujours couvert de chapeaux extravagants, en impeccable complet, bagues aux doits, petite pipe. Il maugrée en pianotant. Il se lève pendant le chorus de son saxophoniste et fait le tour de son piano à petits pas de vieillard. La classe, quoi.
Je ne sais plus comment je suis tombé amoureux de Monk, mais plutôt qu’un album je conseillerait pour l’aborder (comme toujours en jazz, d’ailleurs) d’écouter certains morceaux.
Le bien nommé « Misterioso » par exemple : un blues simpliste en noires… étrange pourtant.
Ou « Crepuscule with Nellie », sinueuse ballade qui n’en finit pas de s’évanouir, mue par un mouvement qu’on voudrait perpétuel…
Flop
Posté : 25 novembre 2003, 04:26
par oops
Cool !!!
Moi,je ne sais pas écrire,dommage.
Pour comprendre le génie du jeu de Monk ,il faut commencer par écouter ses "reprises" de Duke (Ellington,pas Georges ) ou d'autres morceaux qui étaient ou sont devenus des classiques.Enfin il faut déja bien les connaitre.
Sa façon singulière de "frapper" les touches.De porter tout son poids sur une note.
J'aime beaucoup lorsqu'il joue solo (Ruby My Dear , Round Midnight ou Lulu's Back In Town par exemple)
Il avait un saxo (Charlie Rouce) taillé sur mesure.
Il avait aussi des problèmes sous son petit chapeau.
Je ne sais pas si on le faisait avant lui,mais sur certains enregistrements vous l'entendez chantonner/marmonner,bon pas autant que Keith (Jarret pas Richards ).
Posté : 25 novembre 2003, 14:42
par Ceyb
Salut Flop
Grand merci pour ta "chronique".
Ca fait toujours trè splaisir.
Monk est una rtiste dont j'essaie de me "rapprocher", suite à l'écoute de quelque smorceaux.
Même si j'ai du mal à trouver la bonne entrée, parce que je ne suis pas fan de l'intégralité de son catalogue.
En tout cas, merci pour le smorceaux conseillés.
Ceyb *
PS - comment c'est le Sud ??? LOL
Posté : 07 décembre 2003, 19:22
par Lodger
Bravo Flop! Tu l'as donc ouvert ce thread!
Comme je ne suis pas de bonne humeur 2day, j'ai juste envie de dire que NATURELLEMENT, ce thread est très peu fréquenté...
On reconnait bien là tous les puristes qualifiant Prince de jazzman depuis l'année dernière!!
Il doit donc y avoir trop de notes chez Monk pour eux... :evil:
Mais savent-ils seulement qui il est ?
Tiens je ne sais même pas si ça me donne envie de rire ou de pleurer... :x
Posté : 08 décembre 2003, 03:38
par Positivity
Thread vu 89 fois, tout de même! Il m'est arrivé de poster dans la rubrique musique, et de constater que ça avait interessé 20 personnes...
Posté : 08 décembre 2003, 12:14
par JpweB
en tout cas, merci Flop. jvais essayer d'ecouter çà, histoire de découvrir de nouveaux horizons.
Posté : 08 décembre 2003, 12:37
par Lodger
JpweB a écrit :en tout cas, merci Flop. jvais essayer d'ecouter çà, histoire de découvrir de nouveaux horizons.
Oui JP! Toi tu devrais comprendre!!
Et puis pas con je trouve la suggestion de Oops sur ses reprises de D. Ellington... Si tu veux je te le grave.
Posté : 08 décembre 2003, 13:04
par cristofer
En tous cas voilà un post qui me donne envie de découvrir ce pianiste.
Je vais essayer de ma procurer le disk des reprises de Duke pour commencer et + pour la suite.
Merci à vous Flop et oops 8)
Posté : 08 décembre 2003, 14:24
par Lodger
Bon, et puis après on se mettra à Bud Powell... ok ?
QUEL ALBUM DE ONK POUR COMMENCER
Posté : 12 décembre 2003, 00:13
par benbardin
Ce côté maladroit chez monk je trouve que ça manque un peu chez prince.
si vous aimez je vous conseille l'écoute de la version de sign of the time par sexmob.
sinon moi monk j'ai commencé par le "live au it club" je trouve sidérant et dans la série jazz désarticulé je consEille vivement l'achat de "tijuana moods" de mingus (contrebasse).
Thelonious Monk
Posté : 17 décembre 2005, 14:27
par Philippe Nollet
Le plus grand silence
en pleine nuit
de préférence
puis les premières notes
détachées de tout
gracieuses et hautaines
fortes jusque dans leur
fragilité extrême
et la lumière nous gagne
tendrement
il suffit de fermer les yeux
pour entendre respirer en soi
à en perdre le souffle
l’inexorable foi
dont on tire les fruits mûrs
dans un sol aride
quelques accords plus lourds ensuite
qu’on essaie de saisir au vol :
tout ce qui monte de la main gauche
est un pur don du ciel
mais la droite aussi est terrible
je prête l’oreille :
un souffle de contrebasse
dans la gamme rutilante
s’y reprend à quatre fois
peut-être cinq
pour étirer le temps
jusqu’à dislocation
une poignée de cymbales
entre le Diable et Dieu
comme le feu d’artifice
d’une poudrière qui saute
et la suavité enfin
des touches du piano
à peine effleurées
ou au contraire
brutalement retranchées
dans une zone
éternellement circonscrite
piano
piano
piano hors du monde
toutes les ressources d’intelligence
et de beauté d’une simple main
par quel acte de bravoure
un jour et quelque part
a-t-on bien pu mériter ça ?
piano hors du monde
pour mieux le pénétrer
aussi profond
aussi léger
aussi sensé
que les piliers du temps
aussi somptueusement triste
que la dernière aube
du condamné
dont le tour est enfin venu
ça monte et ça redescend
inévitablement
beaucoup de dièses
comme dans un goutte à goutte
de sensations
un remous
qui n’est initialement
qu’une simple vague d’accords
mais celle-ci plus grande
que la douceur des femmes
et aussi douloureuse –
comment croire que ce soit possible ?
et plus secrète
que le sens caché en toute chose
une houle
sainte et oeuvrant sans repos
ou passant suavement à travers
les mailles de mes filets
cette invitation au départ
aucune route n’y conduit vraiment
même à pas comptés
ce qui nous attend là
c’est ce qui n’existe pas encore
et va pourtant mourir
les deux noués
dans une nasse inextricable
génuflexion :
revoici la musique de Monk
radieuse en nous
et orpheline
du moindre instant vécu
qui sait
que la joie gagne toujours
pour finir.
Posté : 17 décembre 2005, 20:26
par Lodger
C'est sublime.
C'est Monk.
Merci!
Posté : 17 décembre 2005, 21:17
par Gyzmo
Merci pour cette belle évocation de ce Géant qu'est Monk !
Posté : 19 décembre 2005, 12:47
par Philippe Nollet
Lodger a écrit :C'est sublime.
C'est Monk.
Merci!
merci à toi (chose promise...)
à++
Posté : 19 décembre 2005, 20:27
par Betakaroten99
Monk Monk... Plus fort que King Kong!!! The genius Monk
A force de lire tous tes articles, je sens que je vais me remettre à écouter du jazz moi... Et c'est TANT MIEUX.
Posté : 21 avril 2006, 22:11
par Gyzmo
Hop là
On remonte
Pas d'actu, à part qu'il tourne chez moi, ahahaha
Posté : 22 novembre 2007, 13:44
par rael1800
Depuis la création de ce topic je me suis dit qu'il fallait que j'écoute et ça y est je me suis enfin procuré le Live at It Club.
... Et c'est très bon donc j'en profite pour faire remonter.
Merci Flop pour le post de présentation qui m'a donné envie de découvrir ce grand pianiste
Posté : 11 novembre 2009, 02:47
par Vincent2Paris
Posté : 13 novembre 2009, 11:01
par Lodger
Vincent2Paris a écrit :
AAAHH!J'ai appris à marcher sur ce disque!
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 17 mars 2012, 17:07
par funkygemini69
Pour que ce Topic vive un peu .............
Monk aurait surement détesté toutes ces batteries modernes avec 10000 cymbales ,Toms ,et quadruple grosses caisses,la c'est juste l'essentiel,so what??? La on voit bien aussi son jeu avec ces grosses bagouzes ,ses accords croisés entremélés ,"frappés" dans tous les sens du termes ":UNIQUE!!!!
Enregistré pour la télé Danoise en 1966 :1-Lulu 's back in town 2-Don't blame me 3-Epistrophy
Il n'a pas fait que Don't worry be happy ,quel vocaliste ...
Un hommage de Victor Wooten (je verrai bien Tom Waits chanter ce genre de truc )
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 17 mars 2012, 18:01
par 2pie
funkygemini69 a écrit :
Un hommage de Victor Wooten (je verrai bien Tom Waits chanter ce genre de truc )
Tiens je ne pensais pas Wooten capable de faire quelque chose comme ça. C'est plutôt bon ! Pas très Monkien mais l'hommage est là !
J'ai toujours beaucoup aimé les accompagnements de Monk, son sens du groove, sa façon de dialoguée avec le soliste. On l'entend ici dialoguer avec Charlie Rouse, vers la 4e minute il arrête tout simplement de jouer !
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 18 mars 2012, 11:18
par Ben Grim
J'ai passé toute mon adolescence / jeunesse à jouer Round' Midnight sur le piano de mon père, dans les moments difficiles comme heureux, toujours une larme à l'oeil.
Rien que pour ça...
Ben Grim
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 18 mars 2012, 14:15
par funkygemini69
Elle est vraiment terrible cette pochette de l' album "Underground",Monk dans le Maquis ....
Un des rares lien direct avec la musique de Prince ,dans l'exellente démo de Billy Jack Bitch
on peut entendre les Hornheads reprendre ce theme....apres si vous avez d'autres idées
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 18 mars 2012, 14:35
par SweetieD
Ce que j'aime avec lui c'est qu'en l'écoutant j'ai l'impression qu' il va chercher notre âme d'enfant
C'est étonnant cette manière de jouer à la fois si ludique et pourtant loin d'être enfantine finalement.
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 18 mars 2012, 15:13
par Starfish
Monk...
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 20 mars 2012, 01:55
par Vincent2Paris
Monk: Ce qui s'est fait de mieux et de plus révolutionnaire en jazz, ni plus ni moins.
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 20 mars 2012, 02:39
par benito
Vincent2Paris a écrit :Monk: Ce qui s'est fait de mieux et de plus révolutionnaire en jazz, ni plus ni moins.
J'aime beaucoup Monk mais ce que tu dis est complètement con, à défaut d'être totalement subjectif, ni plus ni moins...
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 20 mars 2012, 04:35
par Vincent2Paris
benito a écrit :
Vincent2Paris a écrit :Monk: Ce qui s'est fait de mieux et de plus révolutionnaire en jazz, ni plus ni moins.
J'aime beaucoup Monk mais ce que tu dis est complètement con, à défaut d'être totalement subjectif, ni plus ni moins...
J'assume la pleine et entière connerie et subjectivité de mes posts.
Monk: Ce qui s'est fait de mieux et de plus révolutionnaire en jazz, ni plus ni moins.
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 20 mars 2012, 14:58
par funkygemini69
Je trouve juste dommage toute cette agressivité sans détours,au lieu de débattre ,d'échanger, des sentiments, des idées .
N'est ce pas le vrai but d'un forum??
Pourquoi cette attitude,qui nous enferme vers une confrontation obligatoire?
La musique de Monk est moderne et intemporelle,contrairement a beaucoup de disques de l'époque qui sont plus "datés".
Plus on l'écoute ,plus on la découvre,dans sa complexité ,dans sa profondeur.
Monk avait fait le choix de jouer du be bop a son "tempo",a contre pied d'un Dizzy Gillespie par exemple.
Son héritage prend de la valeur avec le temps.
Excuse-moi V2P pour le mot "con", j'étais un peu énervé hier soir et je le regrette.
Ce que je trouve dommage et ce que je voulais "critiquer" c'est le ton péremptoire de ta phrase.
Quand on est touché par l'esthétique du jazz, comment peut-on déclarer comme une vérité ultime que tel musicien est ni plus ni moins le meilleur et le plus révolutionnaire, sans aucune tentative de justification ou d'explication... ça m'a scié.
Charles Mingus, Miles Davis, Archie Shepp, John Coltrane, Charlie Parker, Bill Evans, Thelonious Monk, Sidney Bechet, Coleman Hawkins, Duke Ellington, Art Blakey, Elvin Jones, Herbie Hancock, Billy Cobham, Pat Metheny et combien d'autres ont apporté leur sensibilité, leur relation à l'instrument, leur révolution à cette musique ?
On parle de jazz, pas d'un hit parade.
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 20 mars 2012, 15:27
par 2pie
benito a écrit :
Charles Mingus, Miles Davis, Archie Shepp, John Coltrane, Charlie Parker, Bill Evans, Thelonious Monk, Sidney Bechet, Coleman Hawkins, Duke Ellington, Art Blakey, Elvin Jones, Pat Metheny et combien d'autres ont apporté leur sensibilité, leur relation à l'instrument, leur révolution à cette musique ?
Si on parle de revolution en jazz, il ne faut pas oublier celle de l'apport du modal au jazz, qui a démarré (selon mes connaissances) avec le travail de Georges Russell, et qui a été découvert avec celui de Miles et Bill Evans dans Kind of Blue.
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 20 mars 2012, 15:28
par alexoneal
Hors-sujet :
funkygemini69 a écrit :Je trouve juste dommage toute cette agressivité sans détours,au lieu de débattre ,d'échanger, des sentiments, des idées .
N'est ce pas le vrai but d'un forum??
Pourquoi cette attitude,qui nous enferme vers une confrontation obligatoire?
Tu as parfaitement raison.
Malheureusement, les seuls sujets qui intéressent pour l'instant sont ceux de Compostelle... questions-debats/
Alors, pour débattre, échanger des sentiments et des idées...
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 22 mars 2012, 00:02
par SweetieD
..Il existe un fabuleux documentaire également réalisé par Clint Eastwood sorti en 1988 intitulé "Straight no Chaser"..mais difficile à trouver...
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 20 juillet 2012, 12:01
par funkygemini69
Monk is Blue ,Blue is Monk....
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 29 août 2012, 16:59
par ronnie talks to francia
SweetieD a écrit :..Il existe un fabuleux documentaire également réalisé par Clint Eastwood sorti en 1988 intitulé "Straight no Chaser"..mais difficile à trouver...
Une page que je fréquente sur FB vient de m'apprendre qu'il est dispo sur YT en entier
c'est souvent qu'ils postent des liens intéressants sur le Jazz etc...
d'après une autre source,Wesley Snipes a aussi été (encore) approché
au passsage, je me souviens de ce clin d'oeil
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 13 décembre 2012, 00:59
par Purple Girl
Dans le Vault de l'INA, cette interview de Monk, majestueux dans son humilité.
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 03 février 2013, 17:24
par SweetieD
Découvert grâce à FredOziq durant la conférence qu'il animait hier (encore un grand merci!) ce saxophoniste-clarinettiste italien assez surprenant jugez plutôt :
Dans un tout autre registre mais toujours en référence à Monk, je tripe à fond sur ce morceau cité hier également (déjà cité dans le topic "Rap") mais qui mérite sa place ici aussi http://www.youtube.com/watch?v=Wf3jzDb4H7o
Monk is still alive!
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 25 février 2013, 23:49
par funkygemini69
Art Blakey & Thelonious Monk Rhythm-A-Ning Art Blakey's Jazz Messengers 1957
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 01 mars 2013, 20:10
par SweetieD
Je me souviens il y a une dizaine d'années environ.. je me baladais avec un ami avec qui j'apprenais à pianoter. Il avait une démarche pas banale : il marchait sur le trottoir, puis redescendait dans le caniveau pour aller de l'autre côté puis revenait, remontait sur le trottoir, pour repartir à nouveau (non non il n'était pas ivre ) alors je lui dis : "Tu sais pas marcher droit ou quoi..?" Il m'a répondu : "Ecoute Monk"
Depuis, j'ai arrêté de marcher droit
jam a écrit :Produit par Clint Eastwood mais réalisé par Charlotte Zwerin.
woops..merci pour le rectificatif Jam j'avais même pas vu ton post
Re: Monk, de son prénom Thelonious
Posté : 25 avril 2013, 21:59
par jam
SweetieD a écrit :
jam a écrit :Produit par Clint Eastwood mais réalisé par Charlotte Zwerin.
woops..merci pour le rectificatif Jam j'avais même pas vu ton post
Pas de soucis. Un petit HS puisqu'il s'agit d'évoquer une reprise. Je n'avais pas repris Monk. J'aime beaucoup son album Monk in Motian, mais j'étais passé un peu à côté de sa reprise de Brillant Corners sur son CD Paul Motian and the electric bebop band play monk and powell. Un exemple extrait de la même formation mais avec des musiciens différents : http://www.youtube.com/watch?v=7x3l3whhatk