

No more candy 4 u a écrit:Because of the problem with piracy, he said, he has no plans to record another album.


...ce mec est GRAVEMENT atteint comme beaucoup de témoins de jehova....bref le Prince de ces 10 dernières années est d'1 CHIANT


Lovesexy a écrit:No more candy 4 u a écrit:Because of the problem with piracy, he said, he has no plans to record another album.
Voilà, ça c'est fait...


parce que là euh...

ChrisM a écrit:Heureusement, il nous reste sa musique!
ChrisM a écrit:..et le "performer" qu'il continue à être.. mais franchement, lors de ces interviews-là, j'ai envie d'aller me cacher





)sauf si le journaliste connait très bien le bonhomme, son oeuvre et son mode de pensée. J'aimerai que Sylvain Siclier du Monde ait l'occasion de l'interveiwer, là, on aurait qq chose de sérieux et juste.












Jimipaisley a écrit:Faut qu'il arrête les interviews c'est mieux !







Ace Attorney a écrit:Avec un peu de bol ça fera un peu de ramdam, il aura son nom dans tous les médias et il vendra quelques places de plus pour le SdF.


"Everything you think is true" Prince, Webby Awards 2006JCO8 a écrit:Là où le commun des mortels s'arrange pour concilier ses contradictions lorsqu'il s'exprime, j'ai l'impression que Prince fait tout le contraire et n'a pas peur d'exprimer tout ce qu'il a de plus extrême en lui (et qu'on a tous). C'était le cas il y a 30 ans et c'est le cas aujourd'hui dans l'autre sens. Son discours n'est pas intelligible, j'ai l'impression que c'est son inconscient qui parle et qu'il ne faut surtout pas s'aventurer à prendre tout cela au premier degré.
Il faudrait fournir un mode d'emploi avec les interviews de Prince, parce qu'elles sont potentiellement franchement dangereuses. Celle-ci l'est, en tout cas.
Ce mec a toujours été beaucoup plus modéré dans les faits que dans son imaginaire, comme tout le monde (y compris il y a 30 ans, et aujourd'hui il est encore très sexuellement explicite sur scène). Sauf que lorsqu'il s'exprime il le fait avec son inconscient, contrairement à tout le monde. Sa folie créatrice doit venir en partie de là.
Voilà pour ma petite ébauche d'analyse à deux balles. Prince, ce serait du lourd pour un psy.



èmedé a écrit:Tu vois dans ce scénario une occasion de se réjouir? Sincèrement?

)
walleum a écrit:"Everything you think is true" Prince, Webby Awards 2006JCO8 a écrit:Là où le commun des mortels s'arrange pour concilier ses contradictions lorsqu'il s'exprime, j'ai l'impression que Prince fait tout le contraire et n'a pas peur d'exprimer tout ce qu'il a de plus extrême en lui (et qu'on a tous). C'était le cas il y a 30 ans et c'est le cas aujourd'hui dans l'autre sens. Son discours n'est pas intelligible, j'ai l'impression que c'est son inconscient qui parle et qu'il ne faut surtout pas s'aventurer à prendre tout cela au premier degré.
Il faudrait fournir un mode d'emploi avec les interviews de Prince, parce qu'elles sont potentiellement franchement dangereuses. Celle-ci l'est, en tout cas.
Ce mec a toujours été beaucoup plus modéré dans les faits que dans son imaginaire, comme tout le monde (y compris il y a 30 ans, et aujourd'hui il est encore très sexuellement explicite sur scène). Sauf que lorsqu'il s'exprime il le fait avec son inconscient, contrairement à tout le monde. Sa folie créatrice doit venir en partie de là.
Voilà pour ma petite ébauche d'analyse à deux balles. Prince, ce serait du lourd pour un psy.




Rutabaga a écrit:Heu, au fait... plutôt que des ballons violets on pourra tous se pointer en burqas violettes non?


Rutabaga a écrit:Heu, au fait... plutôt que des ballons violets on pourra tous se pointer en burqas violettes non?







.gif)


)ceux qui utilisent son image pour vendre -cf glastonbury-
et aussi
![Dan.San :]](http://www.schkopi.com/forum/images/smilies/8.gif)

No more candy 4 u a écrit:en attendant on parle de lui....




Rutabaga a écrit:Heu, au fait... plutôt que des ballons violets on pourra tous se pointer en burqas violettes non?

JCO8 a écrit:Alors qu'il vive en cohérence avec ses propos et on pourra commencer à le prendre au sérieux. Qu'il pense ce qu'il dit ou non, je pense qu'il débloque sévère, ne serait-ce que dans la façon dont il balance ce genre de propos à des médias qui n'ont rien demandé.

No more candy 4 u a écrit:son prochain concert est au stade de france(zappons le canada) et il donne d'abord une itw au Guardian journal anglais ,logique....![]()
il ya surtout dérriére ces propos un mec qui est fatigué de notre société,son manque d e religion ,ses travers ,la pollution(sonore etc...)de ces gens qui piratent son oeuvre()ceux qui utilisent son image pour vendre -cf glastonbury-
les sites d e fans que son avocat a attaqué pour des affaires de copyright.....
a une question concernant le manque d e liberté religieuse ds les pays islamiques qiui pourrait rendre les gens malheureux il répond "il ya des gens qui st mécontents partout,il ya le revers de la médaille a tout"....ce qui est une façon expéditive de répondre a la question....![]()
bon mais il avait prévenu dés le début qu'il était un "loving tyran"début d'itw ...
le prochain vendredi (demain?)on a la suite de l'itw.....
et moi je dis
tant qu'on a pas la totalité de l'itw il faut relativiser des phrases recitées ici et la ,pas dans leur vrai contexte...mais ces paroles st trés auto destructriceset aussi
je trouve qu'on s' en prends tous plein notre grade la,il aime lancer des pics on dirait![]()
attendons la suite voir si ça recadre un peu ces paroles "extrémes"........![]()
en attendant on parle de lui....

No more candy 4 u a écrit:Rutabaga a écrit:Heu, au fait... plutôt que des ballons violets on pourra tous se pointer en burqas violettes non?
pas envie d eme retrouver en gardavue![]()
et en belgique c'est pas mieux t'as juste le droit a la burka pour aller au carnaval![]()



max95000 a écrit:Que de tentatives d'interprétation et d'exégèse !
Je crois surtout qu'il faut arrêter d'accorder le moindre sens à ses propos, quels qu'ils soient. Quelqu'un a parlé ici de sa folie créatrice je crois, c'est tout à fait cela, ce type est littéralement anormal et barré, c'est ce qui en fait un artiste exceptionnel et un interviewé totalement incohérent.
Je vous rappelle qu'il y a deux ans il avait déclaré de la manière la plus claire qu'il voulait vivre en France...



)


genre la pose christique dans laquelle il a ouvert certains concerts l'année passée qui était un peu too much.


thierryb a écrit:Un Bowie ne dirait jamais ça. Je ne suis pas fan des comparaisons entre artistes mais c'est juste pour placer le curseur. Ces propos là le placeront un cran en dessous dans l'histoire dans la musique populaire. Dommage pour lui. Mais si ces paroles rapportées sont avérés, on est tenté de dire que notre ami n'est pas un grand intellectuel. S'il foire le truc du sdf, cela me fera une raison de plus pour ne pas écouter un seul disque de sa production pendant deux semaines, euh non une, enfin 3 jours.![]()

thierryb a écrit:Un Bowie ne dirait jamais ça. Je ne suis pas fan des comparaisons entre artistes mais c'est juste pour placer le curseur. Ces propos là le placeront un cran en dessous dans l'histoire dans la musique populaire. Dommage pour lui. Mais si ces paroles rapportées sont avérés, on est tenté de dire que notre ami n'est pas un grand intellectuel. S'il foire le truc du sdf, cela me fera une raison de plus pour ne pas écouter un seul disque de sa production pendant deux semaines, euh non une, enfin 3 jours.![]()


robotface a écrit: quel pauvre type. J'aime sa musique mais le personnage est édifiant. quelle pauvre merde. L'humain dans totue sa splendeur ! dès qu'on a un peu de pouvoir on se croit permis de juger tout et n'importe quoi... c'est horrible. Michael jackson reviens ! je te donne prince il ne dit que des conneries !


robotface a écrit:Je pense que Prince, n'a AUCUNE idée du monde dans lequel il vit. Effectivement pour lui le décalage est grand. Il a vécu l'ère du vinyle et du compact disc... cependant la musique était autant copiée voire encore plus puisque c'était sa période "populaire" à l'époque des balladeurs K7 ! effectivement c'était analogique.... il lui faudrait un youtube a bandes pour qu'il puisse approuver peut être ? Tout ceci est plein de contresens. Ce qui lui fait dire toutes ces conneries c'est qu'effectivement le monde le dépasse. Il pense que la religion est une solution, pourtant il devrait ouvrir les bouquins d'histoire. quelle naïveté. Il ne contrôlera jamais internet et ce qu'on fait de sa musique. la encore il aimerait pouvoir controler les choses, mais il ne le pourra jamais. C'est pour ça qu'il est tant attaché au témoins de jéovah et a l'image des sociétés islamistes. parceque rien ne fait place à la liberté. Et prince lui ? il en prend pas un peu trop de libertés ? annulation de concert sans remboursements, conditions drastiques envers les journalistes (il n'y a qu'a regarder la conférence de kevin smith) bref... ce mec est surprotégé, il se protège tout ça parce qu'il a de l'argent. Je pense qu'il est en fait a l'opposé du message même qu'il prône parfois. Respect, humilité, partage, amour.... bref certaines personnes se devraient de lui parler dans le sens inverse de ce qu'il dit... c'est affreux d'être célèbre et de dire des choses pareilles... il serait content qu'on ne donne quasiment aucun droit à des personnes de moins d' 1mètre 60 ? quel pauvre type. J'aime sa musique mais le personnage est édifiant. quelle pauvre merde. L'humain dans totue sa splendeur ! dès qu'on a un peu de pouvoir on se croit permis de juger tout et n'importe quoi... c'est horrible. Michael jackson reviens ! je te donne prince il ne dit que des conneries !





Funk-U a écrit:C'est le sujet de son prochain film : Under the Charia Moon.








mais parfois ça fait peur!
Where is Brian? a écrit:Message étrange sur twitter disant que cette interview du Guardian n'a jamais eu lieu...![]()
http://twitter.com/#!/Prince_Live/statu ... 3802544128




JonathanBibou a écrit:On peut expliquer ce qui choc car mon anglais est à c... et le google translation n'est pas top..
Merci
Prince ne s'exprime pas souvent mais quand il le fait, il n'a pas peur de dire ce qu'il pense. Jugez plutôt. Dans une interview publiée par le quotidien britannique The Guardian jeudi 23 juin, Prince donne ses impressions sur la religion islamique. "C'est amusant d'être dans des pays islamiques. Savoir qu'il n'y a qu'une seule religion. De l'ordre. Les gens portent la burqa. Ils n'ont pas le choix. Et ils sont heureux avec ça". Lorsque le journaliste Michael Hann évoque le fait que tous ne sont pas heureux de ne pas avoir le choix, il répond : "Il y a des gens qui sont malheureux avec tout. Chaque chose a sa part d'ombre".
Converti aux Témoins de Jéhovah, l'artiste parle aussi de son rapport à la religion : " j'étais à la fois contre l'autorité et j'adorais être un tyran. Mais on ne peut être les deux. J'ai du apprendre ce qu'était l'autorité. C'est ce que nous enseigne la Bible. C'est un guide pour l'interaction sociale".
Autrefois pionnier de l'internet, Prince rejette désormais ce média. "Je suis censé me rendre à la Maison Blanche pour parler de la protection des droits d'auteurs. Pour moi l'internet, c'est la ruée vers l'or ou l'équivalent du carjacking si vous préférez. Il n'y a aucune limites". A cause de ces problèmes de piraterie, l'artiste n'a pas l'intention de sortir un nouvel album de sitôt.
Seulement la protection des droits d'auteurs n'est pas la seule chose qui chagrine Prince. Le format lui pose également un problème : "Je ne supporte pas la musique numérique. On a des sons en bits. Cela touche une autre partie de votre cerveau. Quand on passe le morceau à nouveau, on ne ressent rien. Nous sommes des personnes analogiques, pas numériques".
Plus loin dans l'interview, l'artiste critique également les organisateurs du festival de Glastonbury qui selon lui font courir le bruit qu'il viendra jouer. "Ils utilisent mon nom pour booster les ventes de billets. C'est illégal. Il n'a jamais été question de faire un concert là bas, jamais".



Vincent2Paris a écrit:Where is Brian? a écrit:Message étrange sur twitter disant que cette interview du Guardian n'a jamais eu lieu...![]()
http://twitter.com/#!/Prince_Live/statu ... 3802544128
Prince_Live est un fake. C'est un jeune anglais de 20 ans, inscrit sur Prince.org, qui essaie de se faire passer pour Prince. Sur twitter, les fakes sont légions. Il y a même eu un fake de Sonny T, c'est pour dire
Prince n'a pas de compte twitter, il est trop occupé à visiter les pays musulmans

redinblue84 a écrit:Le Guardian est un journal anglais ?
est t il crèdible ou est ce un torchon a scandale avec fille a nibards page 3 ?
le guardian n'est il pas un journal populiste pour chauffeur de taxi londoniens ?
j'ai un doute quand meme...

rutabaga a ecrit:
...... il a maîtrisé sa carrière jusque là et il est bien conscient de l'impact de ses déclarations Peut-être qu'il a envie de se faire inviter plus souvent à Abu Dabi etc.





dafonk a écrit:Il avait déjà été accusé d'être antisémite dans the ranbow children (Holocaust aside, Family Name (plaese to mette you mr rosenbloom, pearlman), donc la boucle est bouclée.
Prince bientôt interdit de concert en france ?

vivelafrance a écrit:Sa plus grosse erreur est d'oublier à qui il s'adresse (s'il s'adressait à quelqu'un)
Nos sociétés européennes ne sont absolument pas prêtes à entendre toutes les conneries et diverses horreurs que tout amerloc' a le droit de dire en toute impunité au nom du sacro-saint 1er amendement.
Donc oui aux states il peut dire cela et ne pas être jugé pour cela, et non ici cela ne marche pas...
quelle est l'attitude la plus saine![]()

Vincent2Paris a écrit:Bon on n'a que des extraits d'interview.
Celle -ci n'est disponible en totalité que dans le journal payant vendredi.
Prince donne toujours ses interviews sans magnéto et invite les journalistes à ne pas prendre de notes.
Donc il n'est pas idiot de penser que le Guardian a un petit peu forcé le trait pour vendre son journal, faire du buzz et drainer du monde vers son site web.
Pour ce qui est des propos qui choquent le plus, à savoir sur l'Islam. Ce qu'il faut retenir, c'est que Prince trouve qu'il est rigolo d'être dans un pays musulman et de se confronter à une autre culture que la sienne. Cela ne fait pas de lui un islamiste converti. Juste un type qui prend du plaisir à remettre en question sa propre vision et le free dogme lorsqu'il est en voyage dans un pays musulman.
Ca rejoint aussi ses propos de Colonized Mind, dans lesquels il dénoncait les travers et les dérives de la société occidentale. Je pense qu'il est suffisamment intelligent pour en reconnaître aussi les avantages.
Pour ce qui est des pays arabes visités dernièrement, il a été aux Emirats Arabes Unis. Un pays où il y a une forte censure internet, une charia forte mais où le libéralisme à l'américaine est devenu la nouvelle religion. Quelque part ce n'est pas si éloigné de la vision du protestantisme libéral à l'américaine puritain contre lequel il était en révolte dans sa jeunesse. En vieillissant, il se tourne vers le passé et se dit que ce n'était peut être pas si mal. Bref, pas de quoi fouetter un chat. Un Prince tiraillé entre soif de libertés et envie d'un monde idéal où tout serait bien ordonné. Toujours en questionnement quand à Dieu et à la religion. Bref, Prince, quoi !



!ce gars n'est pas fait pour les interwews donc voilà









PrinceFrance a écrit:Je trouve parfaitement normal qu'un artiste souhaite protéger son travail et se sente concerné par le piratage.
Il suffit de lire ce forum pour voir que personne ne veut accepter le principe que prendre de la musique par un moyen détourné sur internet revient au même que de sortir d'un magasin sans payer.
Quant aux boots, monsieur Prince nous concèdera que de nombreux labels ont pour code d'honneur de ne pas se faire de l'argent et d'inciter à acheter tous les produits officiels, par opposition aux produits parallèles qui n'existent que pour le profit.
vitriol sur the org a écrit:Impossible as it might seem, the guy becomes more and more a yet bigger idiot.
The last thing I could expect was him defending the islamic religion.
So, the guy loves mental dictatorships...
Thinking about the turds he's released since 2004, I'll be cool with not having new albums from him.
If he has a problem with piracy it's because of the vultures downloading his officially available stuff instead of purchasing it.
But then again, many people could say they hate being scalped with a website that doesn't deliver 5% of what had been promised. T-Shirts included.
Same for those who weren't warned about DRMs expiring.
And what about 'lifetime memberships' on a music club that's suddenly taken down?
What about people paying in advance for an 'internet-only' release and then find Crystal Ball in stores even before the orders were fullfilled?
He doesn't sell his concerts? OK, I'll keep on getting them bootlegged.
Old albums of his are no longer available because of his one-off deals with obscure or semi-dying labels? OK, those who couldn't get them when they were on sale will have to get them illegally.
He decided not to release 20Ten in the USA (or couldn't find a bargain deal for it)? Well, people who didn't have a friend in certain European countries will have to download it or purchase it from bigger vultures than himself.
You did it wrong, Prince. Now just abide the consecuences.






Le pauvre, il est au bord de l'hospitalisation....

Adri S a écrit:Visiblement les nouvelles vont vites.
Un journal suisse a déjà relayé la nouvelle :
http://www.lematin.ch/people/prince-%C2 ... ique%C2%BB


Vincent2Paris a écrit:Ah ah, sauf que son dernier album 20Ten n'a été distribué que dans 3 ou 4 pays d'Europe avec un canard, et qu'il est introuvable en bac ailleurs. Tu excuseras donc les gens de pirater.


Ringtones are evil. Islamic countries are fun. The record industry is still a den of thieves – and so is the internet. Prince talks to Dorian Lynskey about being pop's 'loving tyrant'
Prince is running late, and when Prince is running late the prospective interviewer begins to worry.
I'm in the otherwise empty upstairs room of a chic Paris restaurant, its walls, carpet and banquettes all (perhaps by chance) a Prince-appropriate purple. As last trains and planes out of Paris are missed, I think of the writer in the early 90s who spent six days rattling around Paisley Park, Prince's Minneapolis nerve centre, waiting for an audience, only to have to speak to him on the phone. Even a relatively modest three-hour wait can make one nervous.
But suddenly there he is, sans entourage, full of handshakes and apologies. Perching himself on a banquette, he looks impeccable. His trousers and chunky polo-neck sweater are as black as his shiny, sculpted hair. His ring, ear cuffs and huge, shrapnel-like neck chain all gleam silver. His skin, uncannily smooth, does not look like that of a 53-year-old. Charisma seems to add a few inches to his height. He orders a cup of green tea. "They don't take Mastercard here," he says with a sly grin. "Only Amex. So I'll have to wash the dishes."
You expect funny peculiar from Prince, one of the few superstars who still enjoys an old-fashioned forcefield of enigma and hence endures the rumours that enigma tends to spawn. Funny ha-ha, however, is more surprising. He often seems mysteriously amused, cocking an eyebrow and pulling a coy, wouldn't-you-like-to-know smirk, but he likes to laugh out loud, too. He is determined to be entertaining.
Asked, for example, why he doesn't appear to have aged, Prince embarks on a baroque explanation that takes in an illustration of celestial mechanics involving a candle (the sun) and a sugarcube (the Earth); DNA research; his late father's Alzheimer's disease; the reason he doesn't celebrate his birthday ("If you look in the Bible there's no birthdays"); the importance of study; God's concept of time; and the Purple Rain tour. "Time is a mind construct," he finally concludes, setting his candle and sugarcube aside. "It's not real."
All of this is accomplished in a tone that ranges from preacher to schoolteacher to salesman to stand-up comedian to chat-show raconteur. He very rarely talks to the press ("If I need psychological evaluation, I'll do it myself") and his ban on writers using recording devices suggests a certain paranoia, but he's surprisingly good at being interviewed.
People must be intimidated when they first meet you, I say. Do you try to put them at their ease?
"I do that pretty quick. I'm real easy-going." He stares at me for a moment. "You're not intimidated, are you?"
Not now, but definitely by your reputation.
"A lot of that comes from other people. The press like to blow things out of proportion so this person becomes bigger than they are. The sooner this thing called fame goes away, the better. We got people who don't need to be famous."
Prince misses the days "when I could walk the street without being harassed and bothered". He remembers the first time he realised he was famous, around 1979. "It happened very fast. I had some old clothes on because I was going to help a friend move house and some girls came by and one went: 'Ohmigod, Prince!' And the other girl went," he pulls a face, "'That ain't Prince.' I didn't come out of the house raggedy after that."
Prince, along with Michael Jackson and Madonna, was one of the regents of pop music in its blockbuster pomp. Unlike them, he could do everything: sing, write, play, produce, design, make movies, call all the shots. With 1984's Purple Rain, he could simultaneously boast the No 1 album, single and film in the US. During his imperial phase, it felt like his only competition was himself. "I had creative control," he says proudly. "We had to fight for over a year before I even got signed. So whatever I turned in, they had to accept. They weren't even allowed to speak to me!"
Rumours circled him because he was such a defiantly outlandish presence: the pop star as inexplicable alien, with a sexuality as ambiguous as it was voracious, and so unsettlingly potent that the censorship lobby PMRC was spurred into existence by a single song, Darling Nikki. Did he work hard to make himself as fascinating as possible? "We were very fascinating," he says. "In Minnesota it was a clean slate. It was punk rock. There were a lot of fascinating people around."
He took so many gambles, in terms of image as well as music. Did he ever worry that he might blow it? "All the time. You want an example?"
Yes please.
He chuckles. "You'll have to pay for the autobiography." (There is no autobiography.)
Does he think the atomisation of pop culture since the 80s allows for another star of his stature? He thinks for a moment. "It would have to be manufactured. Michael [Jackson] and I both came along at a time when there was nothing. MTV didn't have anyone who was visual. Bowie, maybe. A lot of people made great records, but dressed like they were going to the supermarket." He thinks flamboyant showmanship is making a comeback but, he adds: "How many people have substance, or are they just putting on crazy clothes?"
What does he make of Lady Gaga? "I don't know," Prince says diplomatically. "I'd have to meet her."
Prince will happily talk about how much he adores Adele ("When she just comes on and sings with a piano player, no gimmicks, it's great") or Janelle Monáe, but he won't criticise other artists. "The new pushes the old out of the way and retains what it wants to. Don't ask me about popular acts. Ask Janelle. Doesn't matter what I say. We ain't raining on anyone's parade. I ain't mad at anybody. I don't have any enemies."
Actually he has many, but they're not fellow musicians. He is drawn back again and again to the perfidy of pretty much everybody in the music industry who doesn't make music themselves.
There was, of course, that business in the 90s when he went to war with Warner Bros, changing his name to an unpronounceable symbol and marking his eventual exit from the label with a triple CD pointedly titled Emancipation. "A lot of people didn't know what I was doing," he says, "but it helped some people. I don't care what people think." He's not as angry now. "I don't look at it as Us versus Them. I did. But you know The Wizard of Oz? When they pull back the curtain and see what's going on? That's what's happened."
Now his opponents are no longer the ailing majors, but the people selling or sharing music online. He was one of the pioneers of self-financed website releases; more recently he made lucrative deals to give away albums with tabloid newspapers. But he has no plans to make a new album, even though he has hundreds of songs stacked up. "The industry changed," he says. "We made money [online] before piracy was real crazy. Nobody's making money now except phone companies, Apple and Google. I'm supposed to go to the White House to talk about copyright protection. It's like the gold rush out there. Or a carjacking. There's no boundaries. I've been in meetings and they'll tell you, Prince, you don't understand, it's dog-eat-dog out there. So I'll just hold off on recording."
His management's pre-interview list of guidelines insisted, "Please do not discuss his views on the internet," but perhaps Prince hasn't read them. spit "I personally can't stand digital music," he says. "You're getting sound in bits. It affects a different place in your brain. When you play it back, you can't feel anything. We're analogue people, not digital." He's warming to his theme. "Ringtones!" he exclaims. "Have you ever been in a room where there's 17 ringtones going off at once?"
Does he have a ringtone?
"No," he says, looking as offended as if I'd asked him if he drove a clown car. "I don't have a phone."
He's equally put out by covers of his songs, Glee's version of Kiss being the latest offender.
"There's no other artform where you can do that. You can't go and do your own version of Harry Potter. Do you want to hear somebody else sing Kiss?"
Next weekend, Prince is back in Europe – this interview is to promote his headlining appearance at the Heinken Open'er festival in Poland – but he bats away an inquiry about the annual Glastonbury rumours. "They use my name to sell the festival," he glowers. "It's illegal. I've never spoken to anyone about doing that concert, ever."
Touring is where the money is these days, of course, but it also seems to be where his heart is. He describes himself as a "loving tyrant. I'm probably the hardest bandleader to work for, but I do it for love." His band have rehearsed around 300 songs, from which Prince can choose at whim, which makes playing live more fun that it used to be. "Purple Rain was 100 shows, and around the 75th, I went crazy," he says, "and here's why. They didn't want to see anything but the movie. If you didn't play every song, you were in trouble. After 75 you don't know where you are – somebody had to drag me to the stage. I'm not going! Yes you are! It was bloody back then. I won't say why but there was blood on me. They were the longest shows because you knew what was going to happen." Now, he says: "If there's a challenge it's to outdo what I've done in the past. I play each show as if it's the last one."
For inspiration he keeps coming back to Sly and the Family Stone, and it was that band's former bassist, Larry Graham, who introduced him to the Jehovah's Witnesses a decade ago. The faith seems to have made him calm and content, albeit at the loss to his songwriting of the anguish, combativeness and transgressive sexuality that animated some of his strongest 80s material. "I was anti-authoritarian but at the same time I was a loving tyrant. You can't be both. I had to learn what authority was. That's what the Bible teaches. The Bible is a study guide for social interaction." He puts it another way. "If I go to a place where I don't feel stressed and there's no car alarms and airplanes overhead, then you understand what noise pollution is. Noise is a society that has no God, that has no glue. We can't do what we want to do all the time. If you don't have boundaries, what then?"
Sometimes he seems a little too fond of boundaries. "It's fun being in Islamic countries, to know there's only one religion. There's order. You wear a burqa. There's no choice. People are happy with that." But what about women who are unhappy about having to wearing burqas? "There are people who are unhappy with everything," he says shruggingly. "There's a dark side to everything."
Noting my unconvinced expression, he tries to clarify, but gives up with a sigh. "I don't want to get up on a soapbox. My view of the world, you can debate that for ever. But I'm a musician. That's what I do. And I also am music. Come to the show for that."
It's been over an hour, and he's starting to look restless. Does he feel most at peace when playing music?
"I can feel pretty peaceful doing other things as well," he says, with what I think might be a saucy look.
Does he ever feel nostalgic?
"I tend to dig some of the art from back then. I like putting it on shirts and bags. The fans dig it. But musically, no. Each band brings different songs out of you."
He keeps playing down his own stardom and doffing his cap to his band or God or Sly and the Family Stone, but does he ever think, perhaps midway through playing When Doves Cry to 30,000 people: "I'm really very good at this"?
"Well I don't think it," he smirks, raising an eyebrow. "I know it."
• Prince headlines the 10th anniversary Heineken Open'er festival in Gdynia, Poland, on July 2. The festival runs from 30 June to 3 July. Further details: http://www.opener.pl/en









encore plus


zbouille a écrit:A force de relire ce fameux passage, je le trouve finalement incompréhensible, dénué de sens. Je comprends encore moins la sentence finale "there's a dark side to everything".
J'ai plus l'impression d'une bien belle connerie à la Lars Von Trier qu'une réflexion profonde.
)

Alice de Nice a écrit:JonathanBibou a écrit:On peut expliquer ce qui choc car mon anglais est à c... et le google translation n'est pas top..
Merci
http://www.funku.fr/2011/prince-loue-le ... -interviewPrince ne s'exprime pas souvent mais quand il le fait, il n'a pas peur de dire ce qu'il pense. Jugez plutôt. Dans une interview publiée par le quotidien britannique The Guardian jeudi 23 juin, Prince donne ses impressions sur la religion islamique. "C'est amusant d'être dans des pays islamiques. Savoir qu'il n'y a qu'une seule religion. De l'ordre. Les gens portent la burqa. Ils n'ont pas le choix. Et ils sont heureux avec ça". Lorsque le journaliste Michael Hann évoque le fait que tous ne sont pas heureux de ne pas avoir le choix, il répond : "Il y a des gens qui sont malheureux avec tout. Chaque chose a sa part d'ombre".
Converti aux Témoins de Jéhovah, l'artiste parle aussi de son rapport à la religion : " j'étais à la fois contre l'autorité et j'adorais être un tyran. Mais on ne peut être les deux. J'ai du apprendre ce qu'était l'autorité. C'est ce que nous enseigne la Bible. C'est un guide pour l'interaction sociale".
Autrefois pionnier de l'internet, Prince rejette désormais ce média. "Je suis censé me rendre à la Maison Blanche pour parler de la protection des droits d'auteurs. Pour moi l'internet, c'est la ruée vers l'or ou l'équivalent du carjacking si vous préférez. Il n'y a aucune limites". A cause de ces problèmes de piraterie, l'artiste n'a pas l'intention de sortir un nouvel album de sitôt.
Seulement la protection des droits d'auteurs n'est pas la seule chose qui chagrine Prince. Le format lui pose également un problème : "Je ne supporte pas la musique numérique. On a des sons en bits. Cela touche une autre partie de votre cerveau. Quand on passe le morceau à nouveau, on ne ressent rien. Nous sommes des personnes analogiques, pas numériques".
Plus loin dans l'interview, l'artiste critique également les organisateurs du festival de Glastonbury qui selon lui font courir le bruit qu'il viendra jouer. "Ils utilisent mon nom pour booster les ventes de billets. C'est illégal. Il n'a jamais été question de faire un concert là bas, jamais".




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