

Show de Prince: ultimatum
La Fédération romande des consommateurs a mis l’organisateur en demeure et interpellé un fiduciaire genevois.
Trinidad Barleycorn - le 14 septembre 2010, 21h22
Les 5000 personnes encore en possession d’un billet pour le concert fantôme de Prince à Genève en juillet n’ont toujours pas revu la couleur de leur argent. Bien décidée à faire bouger les choses, la Fédération romande des consommateurs (FRC) a envoyé hier une mise en demeure à Daniel Quarcoopome via sa société Larger than Life, en liquidation. Ils ont jusqu’au 23 septembre pour annoncer une nouvelle date – à laquelle plus personne ne croit, estime la FRC – ou déclarer officiellement l’annulation. «Dès que ce sera officiel, le remboursement devra être effectué dans les 30 jours, conformément au règlement d’organisation», explique Valérie Muster, juriste en charge du dossier à la FRC, qui mène cette action gratuitement, même si ce n’est pas un service public. Mais Daniel Quarcoopome, l’organisateur allemand d’origine ghanéenne et résidant à New York, a depuis longtemps disparu de la circulation: ses numéros suisses ont été résiliés et les e-mails restent sans réponse.
Du coup, la FRC a également interpellé le fiduciaire Beau & Co de la rue du Rhône, à Genève. «Leur bureau est à la même adresse que Larger than Life. Nous voulons définir le rôle qu’ils ont joué dans cette affaire.»
Plus jamais ça
Passé le délai du 23 septembre, les personnes lésées pourront engager des poursuites ou intenter une action en justice. «Cette affaire démontre que l’absence d’action collective en Suisse est un réel manque. Dans un cas comme celui-ci, avec une faible valeur litigieuse, rares sont ceux qui ont envie d’aller en justice, vu les frais.» Chez Beau & Co, la réponse est la même depuis le début: «Nous avons reçu l’instruction de ne pas répondre à la presse. Alors ne téléphonez plus!»
Quid de la billetterie Resaplus? Selon l’hebdomadaire GHI, son directeur Olivier Grandjean a déposé une plainte pénale contre Daniel Quarcoopome afin de «récupérer l’argent» de tous ses clients. Actuellement, elle est incapable de rembourser les billets après avoir versé une avance sur recette au producteur. «Le contrat est entre les clients et l’organisateur. Resaplus n’est que l’intermédiaire», détaille Valérie Muster.
Les détenteurs de billets risquent-ils de se retrouver avec leurs yeux pour pleurer? «C’est possible, mais je ne crois pas. La perte en termes d’image est trop importante pour Resaplus et le fiduciaire.» Pour éviter une nouvelle débâcle de ce genre, la FRC va demander aux billetteries suisses d’élaborer et signer une charte pour garantir qu’en cas d’annulation, ils remboursent les acheteurs avant de se retourner contre les organisateurs.

Affaire Prince à Genève
15 septembre 2010 08:47; Act: 15.09.2010 09:33 Print
La billetterie attaque l’organisateurLa billetterie attaque l’organisateur
La société Resaplus, en charge de la distribution de tickets d’entrée au concert de Prince, a saisi la justice genevoise. Une plainte pénale a été déposée contre l’organisateur du show.
Les fans du Kid de Minneapolis seront-ils enfin remboursés? Après avoir été annulée par deux fois, la venue de Prince à Genève reste hypothétique, et les personnes en possession de billets attendent toujours de revoir la couleur de leur argent. Consciente de la situation, la société Resaplus, en charge de la billetterie, a fini par porter plainte contre l’organisateur du concert, Daniel Quarcoopome. Une information révélée par l’hebdomadaire «GHI».
Initialement prévu le 12 juillet, puis reporté au 23 juillet, le concert de Prince à Genève est pour le moment reporté à une date inconnue. Initialement prévu le 12 juillet, puis reporté au 23 juillet, le concert de Prince à Genève est pour le moment reporté à une date inconnue.
«Notre seul but est de récupérer l'argent de tous nos clients. Nous nous battons activement pour cela», assure le directeur de Resaplus, Olivier Grandjean, dans les colonnes du tout-ménage. 5'000 personnes sont concernées par ce rembousement.
La FRC entre dans la danse
Dans son édition du jour, «Le Matin» annonce que la Fédération romande des consommateurs (FRC) passe également à l'action dans le dossier Prince. La FRC a posé un ultimatum à l'organisateur pour qu'il agende une nouvelle date pour le show ou qu'il rembourse les billets, sans quoi l'organisation de défense du consommateur encouragera ses membres à porter plainte.
Pas de date prévue à l'Arena
L’Arena avait été évoquée pour accueillir le concert initialement prévu au Stade de Genève. Et si Daniel Quarcoopome s’était bien renseigné sur les disponibilités pour la location de la salle, aucune n'a été bloquée. Une option avait été posée pour fin septembre, précise le directeur de l’Arena Jean-Pierre Simonin, contacté par 20 minutes online. Mais il n’a reçu n’a plus de nouvelles de l’organisateur depuis quelques semaines déjà.
Il n’exclut toutefois pas d’accueillir Prince si toutes les conditions sont réunies. «Comme nous le faisons avec tous nos clients, nous mettrions un contrat sous le nez de M. Quarcoopome s’il nous le demandait. Mais il faudrait des garanties financières, sinon nous arrêterions le processus», explique Jean-Pierre Simonin. «Nous somme très strictes sur la question.»

PRINCE : conservez vos billets !
A ce jour, Resaplus est encore dans l’attente d’une décision formelle des organisateurs du fameux concert de Prince déjà reporté.
Celle-ci devrait intervenir tout prochainement nous dit-on, et les possesseurs des billets pourraient alors soit utiliser leur sésame pour une nouvelle date, soit se faire rembourser en cas d’annulation définitive, dès que le feu vert de la production nous sera officiellement donné.
C’est la procédure habituelle pour toute manifestation annulée ou reportée, cela est toujours le cas tout au long de l’année depuis nos 10 ans d’existence, et Resaplus n’a jamais failli à cette obligation immédiate dès lors que tout est clair.
Or pour l'instant Resaplus est soumise à la volonté et aux décisions des organisateurs de ce concert de Prince, et sans instruction précise et définitive de leur part nous ne sommes pas en mesure d’annuler une manifestation, cela étant uniquement du ressort des organisateurs.
Encore merci pour votre patience, nous saurons nous faire pardonner pour cet incident si pénible et totalement exceptionnel.
Nous vous tiendrons informés aussitôt qu’une solution apparaîtra, nous nous battons chaque jour pour cela soyez-en assurés.
Très cordialement,
RESAPLUS SA





Concert de Prince: l’ultimatum
Les organisateurs ont jusqu’au 23 septembre pour fixer une nouvelle date ou déclarer l’annulation de l’événement.
LIONEL CHIUCH AVEC ATS
«Ce que l’on trouve dans le dossier n’est vraiment pas triste. C’est même assez exotique.»
Valérie Muster, juriste à la Fédération romande des consommateurs (FRC), n’en dira pas plus sur ce point. Ce qui est certain, c’est que l’organisme pour lequel elle travaille a décidé de se saisir de l’«affaire Prince». En envoyant mardi une mise en demeure au promoteur de l’événement – Daniel Quarcoopome – par le biais de sa société Larger than Life, ainsi qu’à sa fiduciaire. Qui va rembourser? Selon ce processus juridique formel, les organisateurs ont jusqu’au 23 septembre pour annoncer une nouvelle date de concert ou déclarer son annulation. «Si, passé ce délai, on n’a pas de réponse, le consommateur pourra se dire que le concert est définitivement annulé», précise Valérie Muster. Daniel Quarcoopome s’étant évaporé dans la nature, il est probable que la demande de la FRC reste lettre morte. Dès lors, les personnes lésées auront tout loisir d’engager des poursuites ou d’intenter des actions en justice. «Ma demande est uniquement contractuelle, poursuit la juriste. Dès que l’annulation sera officielle, il faudra procéder au remboursement des billets. Et c’est là qu’il peut y avoir un problème…» En effet, la question se posera alors de savoir qui doit rembourser. Olivier Grandjean, le directeur de Resaplus, en charge de la vente des billets, a versé la quasi-totalité des sommes récoltées (650 000 francs) à… Creative Stream. Laquelle est devenue par la suite Larger than Live. «La société a en effet effectué un changement de raison sociale, commente Valérie Muster. Cela ne change rien sur le fond. J’ai toutefois hésité à adresser la mise en demeure directement à Monsieur Quarcoopome.»
Charte à l’étude
Pour la juriste de la FRC, il importe avant tout de rembourser les détenteurs de billets. «Le consommateur n’a pas à être pris en otage, souligne-t-elle. Il n’y est pour rien. Dans cette histoire, c’est lui le dindon de la farce.» Quant à désigner des responsables, Valérie Muster indique ne pas avoir «les moyens de mener une enquête». «Il vaut voir qui a failli», indique-t-elle. Il est toutefois clair, dans son esprit, que l’affaire n’a jamais été menée de manière professionnelle. Et que tous les protagonistes de l’histoire ont fait preuve d’une certaine négligence dans l’organisation de l’événement. «Du coup, c’est toute la profession qui en subit les conséquences, constate-t-elle. On va faire en sorte que cela ne se reproduise plus. En exigeant notamment que les billetteries s’engagent à rembourser directement avant de se retourner contre l’organisateur.» La FRC compte bien revoir les règles en usage dans ce secteur. «Il faut faire quelque chose en faveur des gens sérieux», conclut Valérie Muster. Une charte des billetteries pourrait rapidement voir le jour.
Resaplus: «Nous avons bien agi»
«Nous avons bien agi. Et nous pourrons le prouver.» Telle est la position sur laquelle campe invariablement Olivier Grandjean, directeur de la billetterie Resaplus, en charge des tickets pour le concert de Prince. Cependant, et quelles que soient les responsabilités de la société, il y a lieu de constater que Resaplus se trouve en première ligne face aux réclamations, celles des clients tout du moins. Et juridiquement? Resaplus craint-elle de devoir payer la facture? «Non, la billetterie ne reste qu’un intermédiaire, affirme Olivier Grandjean. Intermédiaire qui, en l’occurrence, a été abusé par l’organisateur.» Réagissant à l’ultimatum posé par la FRC, la Fédération romande des consommateurs
(lire ci-dessus), le directeur de Resaplus se dit rassuré: «Nous savons aujourd’hui que nous avons le soutien de la FRC. Car tout ce que nous voulons, c’est que soit le concert ait lieu, soit que les détenteurs de billets soient remboursés.» Et Olivier Grandjean, qui a par ailleurs déposé une plainte à l’encontre de l’organisateur du concert, M. Quarcoopome, de renchérir: «J’ai bon espoir qu’avec l’intervention de la justice et la pression de la FRC, ainsi qu’avec les éléments qui sont en notre possession, les choses s’arrangent rapidement.» Quant à savoir quels sont ces «éléments», Olivier Grandjean ne veut pour l’heure pas en dire plus. Suspense donc. «Tout ce que nous souhaitons, soutient M. Grandjean, c’est un dénouement dans les jours qui viennent.»






Diagh a écrit:Je trouve ça incroyable que Resaplus continue d'affirmer qu'ils n'y sont pour rien... Perso, si je file 650 mille balles à un type pour organiser l'anniversaire de mes enfants, il a intérêt à me faire venir Prince en personne!
Mes billets commencent à jaunir, comme de vieilles archives de famille...


PRINCE - Communication
Lundi, Sep 20 2010
Chers clients,
Resaplus se bat activement pour solutionner au plus vite ce problème au caractère aussi exceptionnel que révoltant. Nous ne laisserons pas tomber notre clientèle, soyez-en pour toujours assurés.
Nous avons déposé une plainte pénale auprès du procureur Général afin qu’il puisse actionner la Justice et amener les auteurs de cette gabegie à assumer leurs responsabilités. Pour notre part, notre comportement honnête, transparent et professionnel se prouve par les documents en notre possession et nos actions effectuées tout au long du processus. Il faut savoir qu’à ce jour aucune annulation officielle ne nous est parvenue, aucun report officiel n’a été annoncé ! Cela ne peut plus durer.
La Fédération Romande des Consommateurs agit dans le même sens à nos côtés en s’adressant fermement aux organisateurs pour qu’ils respectent les règles d’usage et répondent enfin aux demandes qui leur sont formulées : annulation ou report ? Quelles sont les instructions ? Ce soutien dans notre combat est extrêmement appréciable et sans aucun doute bénéfique pour l’efficacité recherchée.
Un ultimatum a été fixé aux organisateurs au 25 septembre 2010 par la FRC, afin que des réponses claires interviennent. Resaplus soutient totalement cette démarche vigoureuse et nous agirons côte à côte si cet ultimatum devait ne pas être respecté. Nous vous rappelons qu’il vous faut CONSERVER VOS BILLETS en attendant l’épilogue de ce mauvais feuilleton.
Fin juillet, Resaplus a lancé l’idée de la nécessité d’une charte pour toutes les billetteries en Suisse afin que pareille mésaventure ne puisse jamais se reproduire. La Fédération Romande des Consommateurs approuve ce concept en le proposant à très court terme. Cela nous réjouit et nous rend optimistes sur l’avenir de notre profession et le respect du public par tout organisateur. Nous vous tiendrons informés de l’avancée de ce dossier, et nous vous remercions encore pour votre patience et votre compréhension.
RESAPLUS SA



Bonjour,
Comme vous l’avez certainement lu dans la presse la semaine passée, nous avons mis en demeure l’organisateur, ainsi que la fiduciaire mandatée par celui-ci. Ceci est une démarche de droit privé (civil) qui est un passage obligé lorsqu’une partie à un contrat n’exécute pas ou que partiellement sa prestation. Elle vise à fixer un délai au cocontractant pour qu’il honore le contrat conclu et permet, à la partie lésée, si aucun acte concret n’est réalisé dans ledit délai, d’aller de l’avant pour défendre ses droits.
La démarche entreprise par Resaplus à l’encontre de l’organisateur est différente de celle de la FRC puisqu’elle a lieu sur un plan pénal et non civil. Une plainte pénale visant à la condamnation de l’organisateur pour avoir commis une infraction a en effet été déposée par Resaplus auprès du procureur. Les deux démarches parallèles entreprises par la billetterie et par la FRC , bien que distinctes d’un point de vue juridique, augmentent la pression sur certains acteurs de ce couac.
Resaplus sur son site a mis un nouveau communiqué : http://www.resaplus.ch/portal/fr/news/n ... ation.html
Nous voulons toutefois rappeler que pour la FRC, il y a une seule certitude dans ce dossier : Le seul qui n’endosse aucune responsabilité dans le couac est le consommateur. Par conséquent, il est inacceptable que ce soit ce dernier qui doive subir les conséquences de ce concert annulé. Nous espérons sincèrement que nous arriverons à faire entendre la voix du consommateur dans ce dossier, malgré l’absence de moyens financiers et légaux pour y parvenir (l’action collective en Suisse n’existe pas, puisque refusée par nos chambres fédérales, il y a de cela 2 ans). En effet, il importe peu de savoir qui sont réellement les responsables (billetterie, organisateur, fiduciaire, Stade de la Praille ou management de Prince ), seul compte le fait que le consommateur soit remboursé. Il en va également de la crédibilité de la branche du spectacle. C’est pourquoi nous orientons pour l’instant nos démarches tant à l’égard de la billetterie qu’à l’égard de l’organisateur/fiduciaire.
Il est certain toutefois que la FRC souhaite empêcher à l’avenir qu’une telle situation se reproduise. C’est pourquoi nous demanderons aux principales billetteries d’insérer dans leurs conditions l’engagement de leur part de rembourser automatiquement le consommateur dès qu’un concert est reporté ou annulé. A la billetterie de faire par la suite toute la lumière sur les responsabilités et les causes de l’annulation auprès des acteurs concernés. Nous avons bonne espoir d’y parvenir, tant tous souhaitent éviter une situation similaire à celle actuelle.
Afin de décider de la suite à donner à ce dossier si aucune réponse favorable de l’organisateur ou de la fiduciaire ne devait nous parvenir à la date indiquée, soit le 25 septembre, nous souhaiterions obtenir de votre part, certains éclaircissements :
1.Avez-vous acheté votre billet via internet ou dans un point de vente ?
2.Y a-t-il du texte imprimé au verso de votre billet ?
3.Si oui, de quoi s’agit-il ?
4.Avez-vous eu connaissances des conditions de vente de Resaplus au moment de l’achat de votre billet ? Si oui, sous quelle forme
5.Avez-vous eu connaissances des conditions de vente de l’organisateur au moment de l’achat de votre billet ? Si oui, sous quelle forme
6.Vous a-t-on renseigné par écrit ou oralement sur le nom de l’organisateur au moment de l’achat ?
7.Autres remarques
Nous referons le point début de la semaine prochaine, une fois le délai fixé par la FRC au 25 septembre 2010 écoulé. Bien évidemment, vous serez tenus informés de l’état de la situation. Nous tenions également à remercier chaleureusement ceux d’entre vous qui avez décidé spontanément de nous soutenir activement dans la défense des consommateurs en devenant membre de notre association.
Recevez nos meilleures salutations.
Valérie Muster, juriste
Responsable de la Permanence FRC Conseil


Stella a écrit:pas de nouvelles... sniff... ou peut-être après la Norvège et la Finlande une nouvelle date à Genève?suspens...


Concert de Prince à Genève: l’ultimatum expire samedi!
AFFAIRE Les organisateurs n’ont toujours pas réagi à la lettre envoyée par la Fédération romande des consommateurs. Ils n’ont plus que deux jours…
Y aura-t-il un concert de Prince à Genève? Par la voix de sa juriste, Valérie Muster, la Fédération romande des consommateurs (FRC) avait fixé un ultimatum aux organisateurs pour mettre à l’agenda une nouvelle date ou alors pour déclarer l’annulation définitive de l’événement. Tout le monde avait retenu la date du 23 septembre pour entendre la réponse de Daniel Quarcoopome, chef d’orchestre désormais fantôme de cette cacophonie. Grosse erreur! L’ultimatum tombe en fait deux jours plus tard – soit le samedi 25 septembre.
«Je me suis trompée!, s’excuse Valérie Muster au téléphone. Depuis le début, j’avais fixé le 23 septembre pour la fiduciaire (ndlr: représentante de Daniel Quarcoopome) et le 25 pour les organisateurs (la société Larger Than Life, du même Quarcoopome) … Ils ont donc encore deux jours pour nous donner une réponse. Mais depuis l’envoi de mon courrier, je n’ai eu aucune réaction de leur part. Même pas un accusé de réception!» On peut donc s’attendre à ce que rien ne change d’ici à samedi. Que se passera-t-il alors?
La FRC exigera le remboursement intégral des billets. Et les regards se tourneront, forcément, vers Resaplus et son directeur, Olivier Grandjean. La billetterie genevoise sera-t-elle en mesure de faire face à ses responsabilités? On sait que la société a versé la quasi-totalité de la somme récoltée (près de 650 000 francs) à Daniel Quarcoopome et que le monsieur en question a désormais disparu de la circulation… Comment récupérer cet argent? C’est la question qu’on se pose dans les bureaux de Resaplus.
«Une plainte pour abus de confiance est sur le bureau du procureur général depuis une semaine», avoue Olivier Grandjean (voir la «Tribune» du 16 septembre) , qui se refuse pour l’instant à tirer ses cartouches. Du côté de Resaplus, on attend en effet l’expiration de l’ultimatum avec une certaine impatience. A ce moment-là, la société genevoise sera définitivement libérée de sa condition de prestataire de services et pourra déballer (enfin) les dessous de cette affaire sur la place publique. «Nous voulons montrer que Resaplus n’a commis aucune erreur», plaide son directeur. On s’en réjouit déjà…
Jean-Daniel Sallin



Rosi a écrit:Nous nous sommes engagés à garder le contenu de nos échanges confidentiel, mais vous tiendrons au courant dès que nous jugerons le moment opportun.







Dreamer a écrit:Est-ce à dire que les places achetées pour Genève et non remboursées seront valables pour ce concert, ou est-ce que je garde mon collector à 180CHF?

ou aucune date n'a été communiquée pour le moment?
Super Violette a écrit:je n'ai pas vu de date pour le concert de Zürich; suis-je aveugleou aucune date n'a été communiquée pour le moment?






Xenophobia a écrit:Nouvel article dans "Le matin"
http://www.lematin.ch/flash-info/suisse ... nce-annule
Je me réjouis d'avance de voir la presse se déchainer lorsque le concert de Zurich sera annoncé...
Quelle bande d'incapable.
74 East a écrit:Liste des courses :
- Penser à acheter un cadre photo pour mon billet Collector.



Stella a écrit:j'ai quand même encore espoir que Prince n'envisage pas de programmer un nouveau concert à Zürich sans tenir compte de la gabegie de Genève.
Je sais pas si j'ai bien compris ( mon esprit à du mal à envisager ce cas de figure), mais il risquerait d'y avoir un nouvelle annonce pour un concert et les billets vendus ne seraient PAS valables? ni remboursés?
......
mais alors qui va y aller à son concert de Zürich?
C'était djà pénible d'écouler les billets en juillet, mais là, ce serait étonnant que les gens se risquent à quoi que ce soit. Sans mentionner que ceux qui se seraient fait rouler à Genève ne vont certainement pas acheter un nouveau billet pour Zürich!!!



thebeautifu1one a écrit:
La vidéo de la juriste de la FCR est un hommage magnifique à la langue de bois. En gros, elle nous annonce avoir eu un contact avec l'autre gus planqué aux Usa, qu'elle ne peut rien dire sur le contenu de l'entretien et à la question: comprenez-vous la détresse des propriétaires de billets? elle bifurque étrangement une suite de paraphrases consistant à rien dire. Bref, chacun doit prendre ses responsabilités et faire un pas.
Soit Tarte aux pommes a été diabolisé soit on doit dire la vérité. La FCR ne dit rien sur rien. Balle au centre.
On est loin d'une solution ...
Tb1

«Nous avions toutes les garanties»
concert de prince Le patron de la billetterie assure qu’il n’a commis aucune faute.
«La comédie a assez duré. Nous sommes des victimes, abusées par l’organisateur!» Olivier Grandjean, patron de la billetterie Resaplus qui a vendu les places pour le concert fantôme de Prince à Genève, ne cachait pas sa colère hier lors d’une conférence de presse. Il a déposé une plainte pénale pour abus de confiance, voire escroquerie, contre le producteur Daniel Quarcoopome à qui il avait avancé près de 700 000 francs sur recettes: «Nous avions toutes les garanties nécessaires.» A savoir, un contrat entre le producteur et le manager de Prince, un contrat d’assurances à hauteur de 4 millions à la Lloyd au cas où Prince annulait et surtout l’implication de la fiduciaire Beau & Co à Genève, pointée du doigt par Olivier Grandjean. «Nous sommes juste des prestataires de service. Ce n’était pas à nous d’enquêter pour savoir si ce concert pouvait avoir lieu», se défend-il. Aujourd’hui, avec la Fédération romande des consommateurs (FRC), il demande une charte pour réguler l’organisation de concerts. En attendant, 5000 fans sont encore en attente de remboursement. «Plus personne ne semble avoir cet argent», s’inquiète Valérie Muster, juriste à la FRC. Mardi, elle a réussi à entrer en contact avec Daniel Quarcoopome, introuvable depuis deux mois. En Californie, l’homme, mis en demeure par la FRC, dit chercher une solution. «Je ne crois plus un mot venant de lui!» s’insurge Olivier Grandjean.
Trinidad Barleycorn
Le coup de poker d’Olivier Grandjean
Directeur de Resaplus, Olivier Grandjean a choisi son camp. Celui de la victime. Il n’est qu’un intermédiaire entre un organisateur de concerts et ses clients. Comme il l’a été si souvent au cours des dix dernières années. Et il ne peut pas être tenu pour responsable des errements de cet homme, inconnu au bataillon des producteurs de spectacle, qui lui amenait Prince sur un plateau. Soit.
Mais dans cette affaire, Olivier Grandjean n’a-t-il pas agi par excès de mercantilisme? Alors que tous les feux étaient à l’orange (impossible de monter un concert au Stade de Genève en un mois et demi, tout le monde vous le dira!), il a accepté ce défi. En exigeant les garanties nécessaires. Mais sans mesurer vraiment les risques encourus. Pourquoi?
Depuis dix ans, depuis la naissance de Resaplus, Olivier Grandjean se profile comme l’alternative romande et bon marché aux deux mammouths de la billetterie: Ticketcorner et Fnac. Sans relâche, aidé par sa femme, il a tissé son réseau sur le plan régional. Il a su imposer sa philosophie. Mais il n’est jamais parvenu à faire de l’ombre à ses concurrents. Le concert de Prince lui offrait un aller simple pour la première division. Si tout marchait comme il le souhaitait… Olivier Grandjean avait même des projets concrets pour doper le quotidien de Resaplus. Ces projets sont désormais à ranger au fond d’un tiroir. Le temps de faire un sort au fantôme de Prince.
Concert de Prince à Genève: Resaplus monte au front
Olivier Grandjean cherche à «laver l’honneur» de sa société. Mais des questions subsistent…
Pour une fois, Olivier Grandjean n’avait pas envie de rire. L’homme est en colère. Alors que l’ultimatum lancé par la Fédération romande des consommateurs aux organisateurs du concert de Prince au Stade de Genève a expiré samedi dernier, il a donc choisi de monter au front. «Pour laver notre honneur, précise-t-il. Jusque-là, Resaplus était lié par des engagements commerciaux qui l’empêchaient d’attaquer un client. Aujourd’hui, ce devoir de réserve n’existe plus…»
Hier matin, Olivier Grandjean s’est attelé à dénouer les fils de cette affaire, depuis ses premiers contacts avec Daniel S. Quarcoopome au début de l’année jusqu’à la plainte pénale pour abus de confiance déposée au début du mois auprès du procureur général, Daniel Zapelli. Son objectif est clair: démontrer que Resaplus n’est pas responsable de cette cacophonie. Dénoncer le mépris affiché par les autres intervenants de cette histoire – qui ne daignent même pas répondre aux courriers officiels. «Nous avons été pris en otages pendant deux mois», répète-t-il. Essayons d’y voir plus clair!
1. Quelle est la responsabilité réelle de Resaplus? Selon l’avocat de la société, Me Bertrand Reich, «Resaplus n’a pas commis de fautes». Elle a demandé les garanties – financières et contractuelles – à Daniel S. Quarcoopome avant d’ouvrir la billetterie, elle a ensuite versé les acomptes que l’organisateur lui a demandés… Elle est donc restée dans les limites dévolues à son rôle de prestataire de services. Bon! Mais Olivier Grandjean n’aurait-il pas dû se montrer plus méfiant quand cet organisateur, inconnu au bataillon, lui a proposé un concert de Prince un mois et demi seulement avant sa date? «Je n’avais aucune raison de refuser, plaide-t-il. Il n’y a pas de délit de faciès dans mon métier. Ce qui compte, ce sont les garanties qu’on me fournit!» A ses yeux, le fait qu’une fiduciaire genevoise, Beau & Co, située à la rue du Rhône, représente la société Creative Stream – dont Daniel S. Quarcoopome était le patron – était un gage suffisant de sérieux.
2. Quel est le rôle exact de la fiduciaire Beau & Co? La société Creative Stream – qui a changé de raison sociale le 25 juin 2010, date du Registre du commerce, et s’appelle désormais Larger Than Live – avait son siège social à Genève. A la même adresse que la fiduciaire. Le directeur de cette fiduciaire, Ronald Beau, en était d’ailleurs le gérant. Avec signature individuelle. Aujourd’hui, la fiduciaire affirme avoir pris ses distances avec Daniel S. Quarcoopome. Alors que Larger Than Live – société établie officiellement à Majuro, dans le paradis fiscal des îles Marshall – a toujours son adresse à la rue du Rhône.
3. A quoi l’argent a-t-il bien pu servir? Resaplus a versé plusieurs acomptes à Creative Stream: plus de 650 000 francs entre le 18 juin et le 5 juillet! Cette somme était censée couvrir les frais d’organisation. Promotion de l’événement, défraiement pour les camions bloqués à l’entrée du stade… On est loin du compte! Le cachet de Prince a-t-il tout absorbé? Peut-être. Cela expliquerait pourquoi Daniel S. Quarcoopome n’a toujours pas annulé officiellement son concert: il essaie de récupérer ses billes. Malgré un premier report de la date, du 12 au 23 août, Resaplus a pourtant continué à verser des acomptes à l’organisateur. Pourquoi? «Nous avions reçu des garanties écrites de l’avocat de Daniel Quarcoopome que cet argent ne servirait que l’intérêt de l’événement, explique Olivier Grandjean. On nous avait aussi menacés d’être tenus responsables de l’annulation de ce concert si nous ne versions pas cet acompte supplémentaire. Nous ne voulions pas prendre le risque d’être traînés en justice pour rupture de contrat.»
4. Daniel S. Quarcoopome: escroc ou incompétent? La police judiciaire devra répondre à cette question brûlante. En reconstituant les flux financiers, en interrogeant tous les intervenants de cette affaire. L’homme ne s’est visiblement pas volatilisé: il serait aux Etats-Unis et vient d’avoir un contact téléphonique avec Valérie Muster, juriste de la Fédération romande des consommateurs. L’opinion générale semble cependant confirmer la piste de l’incompétence: l’organisateur aurait simplement sous-estimé les difficultés de ses démarches. «Il a déployé beaucoup d’efforts pour organiser ce concert, fait remarquer Me Bertrand Reich. Il n’a pas le comportement de celui qui cherche à escroquer…»
5. Quels risques pour Resaplus? A n’en pas douter, ils sont immenses. Aujourd’hui, Resaplus se bat pour «récupérer l’argent» et pouvoir (enfin) rembourser les milliers de spectateurs qui lui ont fait confiance. Mais Olivier Grandjean se débat aussi pour sauver sa société. «Nous n’avons que dix ans d’existence et, contrairement à Ticketcorner ou à la Fnac, nous n’avons pas le trésor de guerre pour avancer cet argent», affirme-t-il. Le message est clair: si Resaplus devait être contraint de rembourser les billets, par décision de justice ou autre, la société ne survivrait pas à ce coup bas. Autant trouver une solution plus constructive, non ?
JEAN-DANIEL SALLIN
«L’argent, personne ne l’a!»
Juriste de la Fédération romande des consommateurs, Valérie Muster n’a pas manqué de partager son inquiétude après avoir pris connaissance des arguments de Resaplus. «Chacun a sa version des faits, fait-elle remarquer. Dans cette histoire, il y a plusieurs responsables et ces responsables ont le devoir de trouver une solution pour que le consommateur ne soit pas le dindon de la farce…»
Valérie Muster affirme d’ailleurs avoir eu plusieurs conversations téléphoniques avec Daniel S. Quarcoopome depuis lundi: l’organisateur serait prêt à revenir en Suisse pour trouver une solution. Peut-on le croire? «En fait, mon principal souci, aujourd’hui, c’est que plus personne n’a cet argent pour rembourser les billets», confie la juriste. Le consommateur serait alors doublement floué: pas de concert, plus d’argent! Et il a très peu de marge de manœuvre pour se faire entendre: l’action collective est impossible en Suisse et la mise en poursuite des responsables implique des frais administratifs. On voit mal les fans de Prince investir leurs économies dans des démarches fastidieuses pour un résultat des plus indécis…
(jds)

Whitos a écrit:thebeautifu1one a écrit:
La vidéo de la juriste de la FCR est un hommage magnifique à la langue de bois. En gros, elle nous annonce avoir eu un contact avec l'autre gus planqué aux Usa, qu'elle ne peut rien dire sur le contenu de l'entretien et à la question: comprenez-vous la détresse des propriétaires de billets? elle bifurque étrangement une suite de paraphrases consistant à rien dire. Bref, chacun doit prendre ses responsabilités et faire un pas.
Soit Tarte aux pommes a été diabolisé soit on doit dire la vérité. La FCR ne dit rien sur rien. Balle au centre.
On est loin d'une solution ...
Tb1
Il me semble que Mme Muster est en train de se faire balader par Quarkopomes.
Et que Resaplus se saisit de cette opportunité pour se décharger encore plus de leur responsabilités.
Ils confiaient "avoir des éléments inconnus du public" qui leur laissaient encore un espoir de voir la situation évoluer positivement. Là, on a clairement le sentiment qu'ils ont renoncé à toute solution et mise tout sur la voie légale.
Quant à s'expliquer sur la nature de la procédure en cours.....
Bref, effectivement, on dirait qu'on a affaire à PR qui essaye de faire comme s'ils maîtrisaient la situation alors qu'ils sont en train de se renvoyer la balle et temporiser. ça pue la manipulation à tous les niveaux...
Loin d'une solution c'est clair. Par contre n'oublions pas que la FRC s'est emparée du dossier gracieusement et fait, jusqu'à présent, un assez bon boulot dans cette affaire (le sursaut de communication et d'action de Resaplus notamment). Donc je ne partage pas ton point de vue mon bon Tb1.

Silvergold a écrit: Le cachet de Prince a-t-il tout absorbé? Peut-être. Cela expliquerait pourquoi Daniel S. Quarcoopome n’a toujours pas annulé officiellement son concert: il essaie de récupérer ses billes.

As for the rest of the dates on the tour? Prince won’t commit to any long term plans with promoters so we’ll just have to sit tight and see where else his Royal Badness will decide to visit. It’s just the Prince way, right?

LeBaronP a écrit:Je ne sais pas pourquoi mais j'aime pas cette phrase du DocteurAs for the rest of the dates on the tour? Prince won’t commit to any long term plans with promoters so we’ll just have to sit tight and see where else his Royal Badness will decide to visit. It’s just the Prince way, right?

DÉBÂCLE PRINCE
Ultimatum prolongé
Par Giancarlo Mariani, 30 septembre 2010
«Nous avons effectivement établi les premiers contacts avec Daniel Quarcoopome», reconnaît du bout des lèvres Valérie Muster, juriste à la Fédération romande des consommateurs (FRC). Elle n'en dira pas plus. D'après nos informations, un premier coup de fil et des mails ont été échangés lundi 27 septembre avec le promoteur du concert annulé de Prince. Pour mémoire, la FRC avait fixé au 25 septembre l'ultimatum aux organisateurs du concert pour proposer une nouvelle date ou déclarer l'annulation définitive. Cette prise de contact repousse provisoirement l'ultimatum.
Contacté par téléphone, Daniel Quarcoopome s'est dit ulcéré par le fait que ces échanges soient rendus publics. «Ce qui se dit entre la FRC et moi ne regarde absolument personne», s'emporte-t-il. De son côté, Olivier Grandjean, directeur de la billetterie Resaplus, a organisé une conférence de presse mercredi 29 au matin pour dire son ras-le-bol. «La comédie a assez duré. Le public attend depuis deux mois une décision sérieuse des organisateurs qui se cachent derrière un silence méprisant et inadmissible.»
Contacté par téléphone, Daniel Quarcoopome s'est dit ulcéré par le fait que ces échanges soient rendus publics. «Ce qui se dit entre la FRC et moi ne regarde absolument personne», s'emporte-t-il.

Silvergold a écrit:Contacté par téléphone, Daniel Quarcoopome s'est dit ulcéré par le fait que ces échanges soient rendus publics. «Ce qui se dit entre la FRC et moi ne regarde absolument personne», s'emporte-t-il.....


Le producteur fantôme de Prince est introuvable
Tout le monde le cherche, mais personne ne sait où il est. Le responsable des deux concerts annulés de Prince s'est volatilisé
Dominique Botti - le 02 octobre 2010, 23h03
Le Matin Dimanche
«Je ne sais pas où se trouve Daniel Quarcopoom. Et je sais encore moins comment l'atteindre», avoue Bertrand Reich. L'avocat de la billetterie Resaplus aimerait pourtant bien le savoir. Il pourrait ainsi inviter ce producteur allemand, originaire du Ghana, et sa société Creative Stream à rendre les près de 700'000 francs d'avance. Des billets ont été vendus pour la prétendue venue de Prince au Stade de Genève cet été. Mais les deux concerts ont été annulés. «Nous voulons rembourser nos clients», se défend Olivier Grandjean directeur de Resaplus.
Plainte pénale
Problème: «Personne ne sait où le producteur se trouve. Même pas la police», ajoute l'avocat. Il a déposé une plainte pénale pour abus de confiance au début du mois.
En Californie?
La Fédération romande des consommateurs (FRC), qui cherche aussi une solution au problème, a eu un contact téléphonique avec Daniel Quarcopoom lundi dernier. La discussion reste confidentielle. «Cela va de soi, selon Valérie Muster de la FRC. Il nous a appelés depuis les Etats-Unis. Enfin c'est ce qu'il a nous dit. Il appelait depuis un numéro fixe américain.» La police n'en dit pas plus sur cette affaire énigmatique. Aux dernières nouvelles, Daniel Quarcopoom logerait en Californie.


unless_it's_got_that_pop a écrit:je découvre ce sujet et j'apprends consternée que ceux qui avaient acheté leurs billets pour le concert de Genève en juillet dernier ne sont toujours pas remboursés ???
comment ça se passe ?
il y a une action en cours individuellement contre la société de billeterie ou bien uniquement une action collective dans laquelle tout le monde attend de voir si les démarches de la FRC vont aboutir ? (c'est juste des questions, aucun reproche ou critique hein)
si le producteur a disparu il restera toujours resaplus ou plutôt son assureur...
, tu veux nous représenter
? J'ai moi même une magnifique place de concert à 180 francs suisse qui n'a jamais servi, futur collector. Content en tout cas de te voir, si rare, t'exprimer sur le forum
.
Dreamer a écrit:unless_it's_got_that_pop a écrit:je découvre ce sujet et j'apprends consternée que ceux qui avaient acheté leurs billets pour le concert de Genève en juillet dernier ne sont toujours pas remboursés ???
comment ça se passe ?
il y a une action en cours individuellement contre la société de billeterie ou bien uniquement une action collective dans laquelle tout le monde attend de voir si les démarches de la FRC vont aboutir ? (c'est juste des questions, aucun reproche ou critique hein)
si le producteur a disparu il restera toujours resaplus ou plutôt son assureur...
On sent la professionnelle qui s'exprime là, tu veux nous représenter
? J'ai moi même une magnifique place de concert à 180 francs suisse qui n'a jamais servi, futur collector. Content en tout cas de te voir, si rare, t'exprimer sur le forum
.

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ahhh c'est une bonne nouvelle que tu me donnes là ChrisM....Zürich est ma destination favorite, surtout^que je n'ai l'intention de faire qu'un concert.... j'attends de tes bonnes nouvelles 

ChrisM a écrit:Moi je dis, le 26, y'a l'Arena à Genève qui est libre ... pis bon, 9'500 places c'est déjà pas mal, non?
Bon, je vous donne des news dès que j'en ai un peu plus sous la main, promis

ChrisM a écrit: Moi je dis, le 26, y'a l'Arena à Genève qui est libre ...


zbouille a écrit:ChrisM a écrit: Moi je dis, le 26, y'a l'Arena à Genève qui est libre ...
Ce qui expliquerait le délai pour Anvers ?



zbouille a écrit:ChrisM a écrit: Moi je dis, le 26, y'a l'Arena à Genève qui est libre ...
Ce qui expliquerait le délai pour Anvers ?


phiphi a écrit:zbouille a écrit:ChrisM a écrit: Moi je dis, le 26, y'a l'Arena à Genève qui est libre ...
Ce qui expliquerait le délai pour Anvers ?
A Anvers ils n'ont pas parlé de changement de date juste de configuration de scène

Whitos a écrit:Bref, on attend des news (faudrait d'ailleurs que ça vienne parce que ça se rapproche).
![Dan.San :]](http://www.schkopi.com/forum/images/smilies/8.gif)

phiphi a écrit:zbouille a écrit:ChrisM a écrit: Moi je dis, le 26, y'a l'Arena à Genève qui est libre ...
Ce qui expliquerait le délai pour Anvers ?
A Anvers ils n'ont pas parlé de changement de date juste de configuration de scène

Whitos a écrit:De toute façon y a un match de hockey au Hallenstadion le 26. Je vois pas où serait le problème de faire le 28 ou le 30, dates qui sont libres.
.... le Hallenstadion semble être encore libre les 27,^28 et 30 octobre ainsi que les 7 et 8 novembre. Let's hope
zbouille a écrit:phiphi a écrit:zbouille a écrit:Ce qui expliquerait le délai pour Anvers ?
A Anvers ils n'ont pas parlé de changement de date juste de configuration de scène
Ca me paraît bizarre ce truc de configuration de scène. Avec ce qu'on sait du band et si le show ressemble à celui de cet été, j'vois pas où peut être le problème. A moins que...

cycozora a écrit:On parle d'une scène centrale pour cette partie du 20Ten tour.
Sur le plan de Milan on voit une scène centrale (ce n'est pas la scène symbol représentée mais cela ne veut pas dire grand chose à mon avis ou alors il ressort la scène du Musicology tour).

Whitos a écrit:cycozora a écrit:On parle d'une scène centrale pour cette partie du 20Ten tour.
Sur le plan de Milan on voit une scène centrale (ce n'est pas la scène symbol représentée mais cela ne veut pas dire grand chose à mon avis ou alors il ressort la scène du Musicology tour).
Il me semble que ce n'est qu'une spéculation. Tous les plans que j'ai vu jusqu'à présent indiquent une scène en fond de salle (y compris pour Milan).

cycozora a écrit:Whitos a écrit:cycozora a écrit:On parle d'une scène centrale pour cette partie du 20Ten tour.
Sur le plan de Milan on voit une scène centrale (ce n'est pas la scène symbol représentée mais cela ne veut pas dire grand chose à mon avis ou alors il ressort la scène du Musicology tour).
Il me semble que ce n'est qu'une spéculation. Tous les plans que j'ai vu jusqu'à présent indiquent une scène en fond de salle (y compris pour Milan).
J'avoue que je suis de loin vu je ne suis pas concerné par les concerts de cet automne.
Il me semblait pourtant. Dsl.

PRINCE - Communication octobre
Lundi, Oct 11 2010
Après notre dépôt de plainte pénale auprès du Procureur Général, la brigade financière de Genève mène son enquête et livrera ses conclusions au Procureur sous peu.
Actuellement c'est toujours le silence radio total de la part des organisateurs comme du management de Prince. Cela ne peut plus durer, ce mépris envers le public (et nous tous) est insupportable.
Lors de notre conférence de presse du 29 septembre dernier, nous avons communiqué une clé du problème, pièces à l'appui : la société Creative Stream sarl, organisatrice du concert-fantôme de Prince, a reçu toutes les sommes avancées, en vertu des garanties et engagements formels qu'elle avait fourni. Or le gérant (avec signature individuelle) de cette société organisatrice est également le directeur de la fiduciaire sise rue du Rhône à Genève, en charge de cette société domiciliée à la même adresse... A chacun d'en tirer les conclusions que cela amène.
Nous espérons donc un dénouement rapide si la raison veut bien l'emporter.
Mi-septembre, la Fédération Romande des Consommateurs s'est adressée fermement aux organisateurs pour qu’ils respectent les règles d’usage et répondent enfin aux demandes qui leur sont formulées : annulation ou report ? Quelles sont les instructions ? Quid des sommes avancées, pour pouvoir rembourser le public ? L' ultimatum fixé à fin septembre 2010 à ces organisateurs n’a malheureusement n’a pas encore donné les résultats escomptés.
En attendant nous vous rappelons qu’il vous faut CONSERVER VOS BILLETS, ils devraient donner droit à un concert de Prince ou à son remboursement, comme cela se fait toujours avec des organisateurs intègres. Merci pour votre soutien dans notre combat commun !
Concernant l'idée d'imposer une future charte commune aux billetteries, proposée par Resaplus et reprise par la Fédération Romande des Consommateurs, nous serons évidemment les premiers à la signer après avoir participé à son élaboration de la manière la plus stricte.
Nous vous tiendrons informés de l’avancée des choses, et nous vous remercions encore pour votre patience et votre compréhension.
Resaplus SA



Daniel Quarcoopome, le producteur du concert de Prince reporté sine die en juillet à Genève, a été arrêté dans un palace genevois, a indiqué mardi la police genevoise, confirmant une information de l’hebdomadaire «GHI». La billetterie Resaplus avait porté plainte contre lui en septembre.
«M. Quarcoopome sera déféré devant un juge d’instruction», a ajouté le porte-parole de la police, Patrick Puhl, sans vouloir donner plus de précisions. Le producteur s’était volatilisé depuis cet été, après avoir reporté à deux reprises le concert du chanteur Prince, et mis dans l’embarras la billetterie genevoise Resaplus.
Cette dernière avait par la suite déposé une plainte contre lui auprès du procureur général de Genève, Daniel Zappelli. L’enquête devait déterminer si la billetterie avait été victime d’un abus de confiance, voire, plus grave, d’une escroquerie, de la part de M. Quarcoopome.
Société mise en demeure
Resaplus avait avancé près de 700’000 francs à la société du promoteur pour qu’elle puisse organiser le concert. «Nous voulons maintenant récupérer cet argent pour rembourser nos clients», avait déclaré le directeur de la billetterie Olivier Grandjean.
La Fédération romande des consommateurs (FRC) était également intervenue dans ce dossier, mettant en demeure la société de Daniel Quarcoopome.
DÉBÂCLE PRINCE
Daniel Quarcoopome sous les verrous
Par Giancarlo Mariani, 21 octobre 2010
La nouvelle va faire sensation! Daniel Quarcoopome, le promoteur du gigantesque concert avorté de Prince, a été arrêté hier dans un palace genevois. Selon nos informations, il s'agirait du Four Seasons Hôtel des Bergues .
Après l'annulation du concert initialement prévu le 12 juillet au Stade de Genève, le promoteur s'était volatilisé. On le disait en Allemagne ou aux Etats-Unis. C'est finalement à Genève que sa cavale a pris fin hier. Toujours selon nos sources, il a commis l'imprudence de payer sa note d'hôtel à l'avance. Cette erreur a d'abord permis à la police de l'identifier et de venir l'interpeller dans la suite qu'il avait réservée. Poursuivi pour escroquerie, il a été écroué à Champ-Dollon.
Surpris par la nouvelle, Olivier Grandjean, directeur de la billetterie genevoise Resaplus se dit soulagé. «Il va enfin pouvoir s'exprimer. Et tout le monde va connaître la vérité sur toute cette affaire.»
Rembourser les fans
Pour mémoire, Resaplus avait versé plus de 650'000 francs d'avance sur recettes (GHI du 5 août). Cette somme, qui avait été versée sur un compte de la société Creative Stream Sàrl , rebaptisé depuis Larger Than Life Productions n'a pour l'heure pas été retrouvée. A cause de cette avance, la billetterie n'avait pas pu rembourser près de 5000 billets. «Pour nous, une seule chose compte: récupérer au plus vite l'argent de nos clients qui a été avancé aux organisateurs pour pouvoir enfin rembourser tous les fans», conclut Olivier Grandjean.



Enfin !
ILP a écrit:Il a toutes les qualités ce mascarpone : Escroc et bête.
Cite : ''il a commis l'imprudence de payer sa note d'hôtel à l'avance''. Mais qu'il est con....

concert de prince: arrestation
L’organisateur du concert fantôme a été incarcéré à Genève.
Incroyable rebondissement dans l’affaire du concert fantôme de Prince au Stade de Genève, agendé au 12 juillet 2010 avant d’être repoussé aux calendes grecques: l’organisateur, Daniel Quarcoopome, a été arrêté lundi à Genève, révèle GHI . Cet Allemand d’origine ghanéenne avait disparu depuis la débâcle.
La Fédération romande des consommateurs (FRC) avait retrouvé sa trace en Californie en septembre. Un rendez-vous avait été fixé lundi à Genève pour trouver un arrangement. Mais l’arrestation a empêché la rencontre. «Il est aussi venu en Suisse pour se présenter à la brigade financière et répondre à la justice, selon nos informations», explique Mathieu Fleury, secrétaire général de la FRC. «Ils ont sans doute choisi de l’incarcérer à cause du risque de fuite.» Selon GHI , l’organisateur a été arrêté dans sa suite du Four Seasons Hôtel des Bergues, à Genève. Il avait commis l’imprudence de payer à l’avance alors qu’une plainte pénale avait été déposée contre lui par Olivier Grandjean, directeur de la billetterie Resaplus. Impossible hier de savoir si le promoteur s’était rendu de son plein gré ou s’il avait été arrêté, la police refusant de donner ces détails.
avance de 650 000 francs
L’enquête ouverte suite à la plainte devait déterminer si Resaplus avait été victime d’un abus de confiance, voire d’une escroquerie. Daniel Quarcoopome avait encaissé plus de 650 000 francs d’avance sur recettes. Selon une source proche du dossier, il n’en serait pas à son coup d’essai et aurait levé des fonds dans d’autres cantons. Daniel Quarcoopome, incarcéré à Champ-Dollon, pourrait être déféré devant le juge aujourd’hui. «Je suis soulagé de voir que les choses bougent enfin. Tout ce que nous voulons, c’est pouvoir rembourser nos clients!» se réjouit Olivier Grandjean.
Trinidad Barleycorn



ILP a écrit:Il a toutes les qualités ce mascarpone : Escroc et bête.
Cite : ''il a commis l'imprudence de payer sa note d'hôtel à l'avance''.




Concert annulé: Prince est appelé à témoigner
Pour sa part, inculpé hier matin, le producteur du spectacle assure qu’il va faire face
Organisateur du concert annulé de Prince en juillet, Daniel Quarcoopome a été inculpé d’escroquerie: la billetterie Resaplus avait déposé une plainte pénale contre lui. En fin de matinée, hier matin, il était libéré. L’avocat de Resaplus se réjouit, en attendant l’arrestation du producteur.
Quant aux fans du Kid de Minneapolis, ils n’ont pas perdu toute chance de voir leur idole à Genève, non pas sur une scène mais dans une salle de tribunal! La billetterie souhaite en effet demander l’audition de la star devant le juge instructeur. Son but: comprendre les raisons qui ont poussé tout d’abord au report du concert puis à son annulation.
En jeu, les 700 000 francs que Resaplus avait avancés à la société du producteur et qu’elle souhaite récupérer afin de rembourser ses clients qui avaient acheté des billets pour le concert.
Contacté hier soir, Daniel Quarcoopome nous a déclaré qu’il contestait tous les faits qui lui sont reprochés. Il confirme toutefois qu’il répondra à la convocation du juge. Pour sa part, l’avocat de Resaplus craint que le producteur, titulaire d’un passeport allemand et résidant à New York, ne soit absent lors des prochaines audiences.
Concert | Poursuivi pour escroquerie, Daniel Quarcoopome conteste la plainte de la billetterie qui demande l’audition du chanteur.
Fedele Mendicino | 21.10.2010 | 00:00
Daniel Quarcoopome a été auditionné hier au Palais de justice, inculpé d’escroquerie puis libéré. Remis en liberté à 11h13 précises, le producteur du concert de Prince annulé en juillet doit toutefois rester à disposition du juge d’instruction Stéphane Grodecki. «Je conteste tous les faits reprochés», a déclaré hier soir Daniel Quarcoopome à sa représentante Me Mitra Sohrabi.
L’organisateur du spectacle faisait l’objet d’une plainte pénale de la part de la billetterie Resaplus. Cette dernière nous a déclaré hier après-midi, par la voie de son avocat, qu’elle demandera l’audition de Prince devant le magistrat instructeur afin de comprendre les raisons du report et de l’annulation de la manifestation: «Nous nous réjouissons, en attendant, de l’arrestation et de l’inculpation de Monsieur Quarcoopome», souligne Me Bertrand Reich, représentant de Resaplus.
Producteur introuvable
Introuvable depuis cet été, le producteur avait reporté à deux reprises le concert du «Kid de Minneapolis» et mis dans l’embarras Resaplus. La billetterie avait, par la suite, déposé une plainte contre lui auprès du procureur général Daniel Zappelli. «C’était la seule façon de lui parler», déplore Me Reich. Le producteur a finalement été interpellé mardi dans un palace genevois (lire nos éditions d’hier). L’enquête doit maintenant déterminer si la billetterie a été véritablement escroquée par Daniel Quarcoopome.
Il produira des documents
Seule certitude: Resaplus avait avancé, en trois tranches en juillet, près de 700 000 francs à la société du promoteur pour qu’elle puisse organiser le concert. «Afin de rembourser nos clients, nous voulons maintenant récupérer cet argent, poursuit Me Reich. L’audition du chanteur américain permettra d’y voir plus clair.»
Selon l’avocat, il existe bel et bien un contrat entre l’artiste et la société de l’inculpé en vue du concert prévu d’abord le 12 juillet: «Puis Monsieur Quarcoopome a repoussé la manifestation au 23 juillet. Et deux jours avant il annule tout… Curieux, non? La question est de savoir si Prince, lui-même, connaissait la nouvelle date du 23.» Etait-il même au courant du report? «J’ai beaucoup d’interrogations dans cette affaire, ajoute l’avocat de la billetterie. J’attends maintenant des réponses précises.»
Il compte aller chez le juge
Elles viendront probablement des audiences de confrontations entre les plaignants et l’inculpé. Mais ce dernier, qui a un passeport allemand et qui vit, selon nos informations, à New York, se présentera-t-il aux audiences du magistrat? «J’ai des craintes, commente Me Reich. Si j’étais juge d’instruction, j’aurais préféré qu’il reste quelques jours de plus pour faire avancer l’enquête et surtout afin de limiter le risque de fuite et de collusion. Mais il en a été décidé autrement. Nous verrons tout ça, à l’occasion des audiences de confrontations qui devraient commencer ces prochains jours au Palais de justice.»
Contactée hier soir, Me Mitra Sorhabi, avocate de Daniel Quarcoopome, précise que son client produira les documents propres à démontrer que son inculpation est infondée.
Et l’avocate du suspect de conclure que Daniel Quarcoopome compte bien se présenter aux audiences d’instruction.

Silvergold a écrit:A la une de la Tribune de Genève d'aujourd'hui :...
Quant aux fans du Kid de Minneapolis, ils n’ont pas perdu toute chance de voir leur idole à Genève, non pas sur une scène mais dans une salle de tribunal! La billetterie souhaite en effet demander l’audition de la star devant le juge instructeur. Son but: comprendre les raisons qui ont poussé tout d’abord au report du concert puis à son annulation.
Oui oui biensur, il va venir témoigner 

Dreamer a écrit:
On sent la professionnelle qui s'exprime là, tu veux nous représenter
? J'ai moi même une magnifique place de concert à 180 francs suisse qui n'a jamais servi, futur collector. Content en tout cas de te voir, si rare, t'exprimer sur le forum
.
merci dreamer !






Kiss me a écrit:Rien depuis... à part cette vidéo qui me fait![]()
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Je viens de la découvrir et écoutez bien ce que dit c'est individu nommé Olivier Grandjean, il continue à jouer la grande victime et c'est à![]()
http://www.lemanbleu.ch/vod/le-journal-20102010


thebeautifu1one a écrit:Kiss me a écrit:Rien depuis... à part cette vidéo qui me fait![]()
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Je viens de la découvrir et écoutez bien ce que dit c'est individu nommé Olivier Grandjean, il continue à jouer la grande victime et c'est à![]()
http://www.lemanbleu.ch/vod/le-journal-20102010
Le pauvre bonhomme n'a strictement aucune idée de l'univers dans lequel il a tenté, timidement, de mettre le pied. P est une méga star qui est entourée d'une nuée d'avocats. Il signe un contrat, exige une somme, touche la somme et performe... où pas! Si l'organisateur fait le couillon, l'artiste s'en fiche. Il a un contrat et la somme exigée au préalable lui est versé. Donc très vraisemblablement P a touché son fric, tarteauxpommes est sans un rond et Resaplus se retrouve comme un nase à devoir rembourser une somme que personne, hormis la star, n'a entre leurs mains.
Alors effectivement l'assignation de P ça doit gentiment l'amuser surtout qu'au vu de la loi il ne doit rien à personne. Un contrat est parole d'or.
Bref... faut doucement commencer à définivitement oublier le retour du grisby et... hélas... à un prochain concert helvétique de sa pourpritude suffisance![]()
Tb1
joondalup a écrit:Olivier Grandjean...tout un poème, rien qu'en regardant le tj de léman bleu on peut se faire une idée du bonhomme, pov, pov Olivier.
faut voir ce monsieur officier en tant que présentateur télé sur les chaines japonaises.
http://www.youtube.com/watch?v=QM-PO0ob ... _embedded#!




panda1969 a écrit:Et si on agissait tous ensemble , un peu comme Sandrine Bonnaire
l'avait fait jadis avec le journal Voici , en deversant quelque tonnes de fumier
devant le siège de RESAPLUS pour manifester notre mécontentement!!!


Au total, ce sont 711 000 fr. qui ont été versés par la billetterie Resaplus sur le compte UBS de Larger Than Life, société du producteur Daniel Quarcoopome, pour financer le concert de Prince. Déposé en cinq fois, ce montant provient de la vente de tickets pour un spectacle qui n’a jamais eu lieu.
Selon la fiduciaire genevoise Beau & Co, qui a administré Larger Than Life jusqu’à fin août, l’affaire a été gérée avec «un degré d’amateurisme exceptionnel» de tous ses acteurs. «Alors qu’il n’y avait pas de contrat, la billetterie a engagé l’argent de personnes physiques, analyse Ronald Beau. C’était un risque énorme.» D’après Jérôme Picot, avocat de Beau & Co, des entreprises ont reçu des fonds pour un travail qu’elles n’ont fourni qu’en partie. La fiduciaire estime qu’au moins 130 000 fr. pourraient être récupérés et rendus aux fans.
Les prestataires, eux, disent avoir utilisé les avances. Securitas a dépensé les 10 000 fr. reçus pour réaliser un plan sécurité. Les 25 000 fr. versés à la Fondation du Stade de Genève ne seront pas rendus, mais gardés pour frais de dédit. Ont en outre été versés «149 548 fr. pour frais d’honoraires à Nepsa, propriété de Frédéric Hohl», ajoute Ronald Beau. Faux, rétorque le promoteur, qui dit n’avoir demandé que 40 000 fr. pour la promotion locale et 70 000 pour le montage technique du show. Face à ce gâchis, les détenteurs de billets devront s’armer de patience.
Les cartes de crédit s’en mêlent
Les personnes qui avaient payé leur billet de concert avec leur carte Visa ont été remboursées. La direction de l’organisme de crédit a estimé que ses clients ont acheté un service qui ne leur a pas été fourni. L’argent remboursé sera ensuite réclamé par Visa à la banque de Resaplus. Si cette dernière n’obtempérait pas, des poursuites judiciaires pourraient alors être engagées. Les clients MasterCard devraient également avoir cette chance.
Les plaintes s’accumulent
Beau & Co va attaquer la billetterie, qui lui a adressé un commandement de payer de 1,2 million de francs. «Cette somme recouvre les billets, la rémunération de Resaplus et une indemnité pour atteinte à l’image», détaille Bertrand Reich. L’avocat de Resaplus se déclare ravi de cette réaction de la fiduciaire, qui permettra d’obtenir «enfin une explication». Resaplus a aussi déposé une plainte pénale contre Daniel Quarcoopome pour escroquerie. L’affaire est actuellement instruite à Genève.


unacsed a écrit:C'est écrit que ceux qui ont payé avec une carte visa ont été remboursé.
J'ai payé avec une carte visa mais je n'ai pas été remboursé.
Si quelqu'un a été remboursé, pourriez-vous me donner la marche à suivre ?
Merci d'avance de votre aide!


unacsed a écrit:C'est écrit que ceux qui ont payé avec une carte visa ont été remboursé.
J'ai payé avec une carte visa mais je n'ai pas été remboursé.
Si quelqu'un a été remboursé, pourriez-vous me donner la marche à suivre ?
Merci d'avance de votre aide!


yvroud a écrit:et pour ceux qui ont réglé avec une mastercard ......?? de l'aide SVP

Whitos a écrit:yvroud a écrit:et pour ceux qui ont réglé avec une mastercard ......?? de l'aide SVP
D'après l'article ci-dessus: "Les clients MasterCard devraient également avoir cette chance. "
Il faut leur envoyer un dossier, ça ne coûte rien et peux rapporter beaucoup. Si qqun fait cette démarche, ce serait sympa de communiquer ici le résultat avec Mastercard. Ce pourrait servir à d'autres.


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