Oh non ... pas encore des embrouilles Prince/Jackson .... Relisez un peu les sujets qui peuvent s'y rapporter (dont celui-ci) : vous verrez que tout ce que vous dîtes et avez envie de dire a déjà été dit... 
Oh non ... pas encore des embrouilles Prince/Jackson .... Relisez un peu les sujets qui peuvent s'y rapporter (dont celui-ci) : vous verrez que tout ce que vous dîtes et avez envie de dire a déjà été dit... 




lovesigne a écrit:ALLER UN PEUT DE FUN![]()
danse comme M.J sur PRINCE



The Word a écrit:Pas la peine donc de mettre de l'eau sur le feu avec ce type de petite phrase cliché.


Get Funky a écrit:The Word a écrit:Pas la peine donc de mettre de l'eau sur le feu avec ce type de petite phrase cliché.
On a pourtant pas trouvé mieux pour éteindre un feu...


The Word a écrit:Get Funky a écrit:The Word a écrit:Pas la peine donc de mettre de l'eau sur le feu avec ce type de petite phrase cliché.
On a pourtant pas trouvé mieux pour éteindre un feu...
Merde oui lol de l'huile. A la base je voulais aussi écrire mettre de l'eau dans son vin; j'ai fais un mix.



The Word a écrit:Ca n'a rien à voir avec le fait de critiquer; ça a déjà été expliqué ici il y a longtemps. Il y a critiques constructives et débilités/provocations visant à déclencher des débats stériles et affronts. Quand on ne sait pas de quoi on parle on évite de commenter. Pas la peine donc de mettre de l'eau sur le feu avec ce type de petite phrase cliché.





désolée!!
angiemj a écrit:et bien, ca vole haut dites moi !! vive MICHAEL !!!!
Bambi91 a écrit:The Word a écrit:Ca n'a rien à voir avec le fait de critiquer; ça a déjà été expliqué ici il y a longtemps. Il y a critiques constructives et débilités/provocations visant à déclencher des débats stériles et affronts. Quand on ne sait pas de quoi on parle on évite de commenter. Pas la peine donc de mettre de l'eau sur le feu avec ce type de petite phrase cliché.
Personnellement, quand j'avais écrit que Prince avait révolutionné la musique et que l'on m'a contredit, certes ça ne m'a pas fait plaisir mais ça m'intéresse de savoir pourquoi!! Et je pense que c'est une critique constructive non de savoir ce qu'a apporté l'artiste ou pas? On est ici sur un forum, l'intérêt est le droit de s'exprimer et de débattre,comme l'on veut et je crois que de toute façon les gens qui n'aiment pas Jackson n'écrivent pas sur ce topic! Je comprends que tu veuilles défendre ton idole mais un peu de tolérance ça ferait du bien, même si certains propos peuvent te sembler déjà vus, mais sache qu'il y a beaucoup de monde (c'est mon cas) qui viennent de s'inscrire sur ce forum et qui ne savent pas et n'ont pas forcément le temps de voir ce qui a été écrit il y a deux ou cinq ans!! Tu te doutes bien qu'avec un topic Jackson sur un forum de Prince, tout ne serait pas lisse!! Et moi, ça ne me dérange pas, du moment qu'il n'y a pas d'insultes ou de propos fertiles. Je sais ce que Jackson m'a
apporté dans mon enfance et si certains croient qu'il n'a rien apporté à la musique c'est leur choix !!

The Word a écrit:angiemj a écrit:et bien, ca vole haut dites moi !! vive MICHAEL !!!!
Si tu savais! Tu es loin du compte!
Bambi91 a écrit:The Word a écrit:Ca n'a rien à voir avec le fait de critiquer; ça a déjà été expliqué ici il y a longtemps. Il y a critiques constructives et débilités/provocations visant à déclencher des débats stériles et affronts. Quand on ne sait pas de quoi on parle on évite de commenter. Pas la peine donc de mettre de l'eau sur le feu avec ce type de petite phrase cliché.
Personnellement, quand j'avais écrit que Prince avait révolutionné la musique et que l'on m'a contredit, certes ça ne m'a pas fait plaisir mais ça m'intéresse de savoir pourquoi!! Et je pense que c'est une critique constructive non de savoir ce qu'a apporté l'artiste ou pas? On est ici sur un forum, l'intérêt est le droit de s'exprimer et de débattre,comme l'on veut et je crois que de toute façon les gens qui n'aiment pas Jackson n'écrivent pas sur ce topic! Je comprends que tu veuilles défendre ton idole mais un peu de tolérance ça ferait du bien, même si certains propos peuvent te sembler déjà vus, mais sache qu'il y a beaucoup de monde (c'est mon cas) qui viennent de s'inscrire sur ce forum et qui ne savent pas et n'ont pas forcément le temps de voir ce qui a été écrit il y a deux ou cinq ans!! Tu te doutes bien qu'avec un topic Jackson sur un forum de Prince, tout ne serait pas lisse!! Et moi, ça ne me dérange pas, du moment qu'il n'y a pas d'insultes ou de propos fertiles. Je sais ce que Jackson m'a
apporté dans mon enfance et si certains croient qu'il n'a rien apporté à la musique c'est leur choix !!
Oui, oui enfin bon... Tout ce que tu as écris là, je l'ai déjà pensé, dis, et écris... Le problème ici c'est que contrairement à ce que tu dis, et là dessus je vais te contredire, tout ceux qui postent dans ce topic ne sont pas toutes des personnes qui apprécient MJ ou alors ils le cachent extrêmement bien ou comme je l'ai indiqué précédemment ils le font pour "embêter" autrui. Alors personne ne t'a demandé de lire tous les posts depuis le début, mais si tu le faisais tu verrais de toute évidence la raison de mon mécontentement. Je poste des choses valables sinon je ne poste pas car je n'ai pas de temps à perdre, c'est une chose à savoir.
Tu ne me connais pas, donc sache que je ne défend pas qui que ce soit à tord ou à travers sache le.
Donc si il y quelqu'un de tolérant c'est bien moi contrairement à bien d'autres ici et ailleurs.


Bambi91 a écrit:
Autant pour moi, après tout tu dois mieux connaître les membres du forum que moi, mais je voulais juste dire que par rapport aux dernières conversations,il n'y avait vraiment pas de quoi s'emporter!!



A l’occasion du 25ème anniversaire de l’album BAD, MJJ Legacy vous propose de remonter dans le temps jusqu’en 1986. A cette époque, Michael Jackson et Quincy Jones travaillaient d’arrache pied pour donner suite à Thriller. Dans sa globalité, l’album qui allait finir par s’appeler BAD prolongeait l’image créée par Michael pour Beat It : du cuir, des rythmes féroces entre le rock et le funk…. Et pour donner à sa nouvelle galette une saveur incomparable, le Roi de la Pop n’a pas hésité à explorer de nouveaux horizons musicaux. C’est dans cet esprit qu’est née la collaboration devenue mythique entre Michael Jackson et Steve Stevens sur Dirty Diana…
Steve Stevens nait le 5 mai 1959 à Brooklyn. Il tombe amoureux de la guitare à l’âge de 7 ans et découvre un paysage musical alors peuplé d’artistes désormais devenus légendaires, d’Eric Clapton à Jimmy Page. Il intègre la prestigieuse LaGuardia High School For The Performing Arts, qui a servi de décor au film et à la série Fame. Steve traine dans les studios et a du mal à lancer sa carrière. Le déclic vient au début des années 80 lorsqu’il rencontre Billy Idol, ancien chanteur de Generation X. Les deux hommes vont alors enregistrer une série de tubes qui capturent une certaine folie propres aux 80’s, avec un habile mélange de Hard Rock, de sonorités Punk et parfois Dance, le tout avec un look et une série d’images qui repoussent les limites du Glam Rock (Eyes Without A Face, Flesh For Fantasy). Parallèlement à ses travaux avec Idol, Steve Stevens s’aventure à jouer les invités de marque sur des projets annexes. En 1986, alors que l’album Whiplash Smile annonce la fin de la collaboration entre les deux hommes, Stevens reçoit un coup de fil dont il se souvient encore : «Quincy Jones m’a appelé, et je venais juste de signer un contrat avec Warner. Mon directeur artistique là-bas s’appelait Ted Templeman, il était le producteur de Van Halen. Ted et Quincy étaient amis et c’est en fait ainsi qu’Eddie Van Halen a fini par poser sur Beat It. Lorsque le moment fut venu de produire le disque suivant, Quincy a appelé Ted en lui demandant : « Qui pourrions-nous avoir car nous ne souhaitons pas refaire la même chose ? » Ted m’a alors recommandé auprès de Quincy. J’ai ensuite reçu un coup de fil de Quincy Jones, je vivais à New York à l’époque. Le téléphone sonne et je pensais que quelqu’un se foutait de ma gueule, et j’ai donc raccroché. Le téléphone sonne à nouveau et la voix me dit : « Ne raccrochez pas car ce n’est pas une blague. Ted Templeman m’a donné votre numéro. Nous sommes en train de travailler sur le nouvel album de Michael, la suite de Thriller. Est-ce que cela vous intéresserait de venir et de jouer sur une chanson ? » Voilà comment ça a commencé. »
La séance d’enregistrement permet à Steve Stevens de découvrir les méthodes de travail du trio légendaire de Los Angeles (Bruce Swedien, Quincy Jones et Michael Jackson). Le New Yorkais ne pose en fait qu’une seule condition : que Michael Jackson soit présent lors de la séance. Il se souvient que Diana Ross avait déjà fait appel à ses services sans l’avoir rencontré. Stevens estime que son statut ne le cantonne pas au simple rang de musicien de studio et éprouve le besoin de rencontrer l’artiste pour lequel il travaille afin de donner le meilleur de lui-même. Une fois dans la cabine d’enregistrement, seule la musique compte : «La version sur laquelle j’ai joué devait durer quelque chose comme 7 minutes. Ils enregistraient à peu près de la même façon que nous pour Billy Idol. On avait toujours en tête la préparation de remixes Dance, versions extended et autres… Nous savions que nos musiques étaient jouées en boîtes de nuit. Il nous fallait donc pas mal de matière pour créer ces remixes etc… Ils m’ont expliqué que la chanson serait raccourcie et qu’ils me donneraient cette version intégrale pour jouer dessus. Et il devait y avoir 2 minutes de solo de guitare en plus de la chanson en elle-même. C’était intéressant de voir comment ils travaillaient. Ce n’était pas comme certains morceaux que nous avions enregistré avec Billy Idol. Il y avait des sons bien plus électroniques… des beats électronique entre autres. Il n’y avait pas beaucoup de monde dans le studio. C’était juste quatre gars (Michael Jackson, Quincy Jones, Bruce Swedien et Steve Stevens, NDLR) réunis dans un studio pour essayer de faire de la bonne musique. Ca m’a plutôt mis à l’aise car au final tu te rends compte que tu es là pour faire de la musique et une fois qu’on s’y est mis toutes les autres questions n’étaient que secondaires. On ne faisait que parler musique. Michael était très pointu de ce côté. Les choses qu’il voulait et qu’il demandait était toutes des idées cool. Il avait compris qui j’étais et quel était mon univers. Et j’essayais de donner le meilleur de moi-même. C’était une excellente session d’enregistrement. »
Après le succès phénoménal de Thriller, Michael Jackson est passé du rang de star à celui de superstar planétaire. Cette célébrité s’accompagne inévitablement d’un flot d’histoires et de rumeurs. Certains journalistes et acteurs du monde Rock de cette époque ne lésinent pas sur les moyens pour tenter de diminuer la force et l’impact de la musique de Jackson, comme pour lui faire payer le prix de cette surexposition médiatique. Steve Stevens avoue avoir été influencé par cela au départ : « J’avais des idées préconçues au sujet de cette chanson et vers quoi je me dirigeais. La première chose qui m’a frappé était que la chanson était bien plus sombre et plus « heavy » que je ne l’aurais imaginé. Et on aurait dit qu’elle avait un sacré caractère, avec une bonne dose de méchanceté, ce qui était génial pour moi car en tant que guitariste tu as envie d’y aller à fond et de jouer de façon agressive. Et j’étais plutôt content de ne pas tomber sur chanson Pop, c’était un titre très « dark » qui me permettait de travailler sur le côté bien « heavy » de ce que je fais. »
Michael Jackson est tellement fasciné par sa collaboration avec Steve Stevens qu’il lui propose de participer au tournage du clip et d’apparaitre avec lui au verso de la pochette du single. En plus du son, l’image et le look de Stevens permettent également à Jackson d’imaginer une ambiance Punk-Rock apocalyptique glorifiée dans le short film réalisé à Long Beach au printemps 1988 : « Le tournage de la vidéo fut incroyable également. Je ne l’oublierai jamais. Je pense que beaucoup des prises qui n’ont pas été retenues dans la version finale étaient en fait encore plus incroyables. A un moment, et malheureusement la caméra n’était pas au meilleur endroit pour filmer ça comme il faut, j’étais en train de jouer et Michael s’est mis à courir à travers la scène et a littéralement glissé entre mes jambes. Il s’est retrouvé derrière moi et a m’a pris la guitare des mains. Les personnes présentes sur le plateau sont devenues folle et se sont mises à applaudir. Mais je pense que l’angle n’était pas top et ils n’ont pas obtenu le meilleur résultat pour ce passage, et au final on ne le voit pas dans la vidéo. Pendant le tournage, il y a ces moments où on ne filme pas et pendant lesquels l’équipe prépare les autres scènes. Michael et moi parlions de Rock & Roll. Je me souviens qu’il m’avait dit que son groupe préféré était Queen, qu’il connaissait Freddie Mercury et qu’il avait vu plusieurs de leurs concerts. Il m’avait aussi dit que pour sa prochaine tournée il voulait proposer un show aussi visuel que ceux de Queen. Je n’avais jamais vu Queen alors du coup je lui expliquais à quoi ressemblait un concert de Billy Idol, il n’en avait vu aucun. Et il m’a aussi posé des questions sur Mötley Crüe, il voulait savoir si je les connaissais. Ce n’était pas le cas car j’étais de New York, mais je connaissais les New York Dolls (rires). »
Le 05 mars 1988, Michael Jackson électrise la foule du Madison Square Garden (New York). Il y termine une série de trois concerts où se réunissent non seulement tous les grands noms du cinéma et de la chanson, mais aussi les journalistes des 4 coins du globe venus découvrir la version 1988 du BAD Tour. Sur scène, Michael retrouve Tatiana Thumbtzen, qui joue avec lui dans le short film The Way You Make Me Feel, ainsi que Siedah Garrett, sa partenaire sur I Just Can’t Stop Loving You. Steve Stevens est le troisième invité de marque de ce concert légendaire : « Je suis arrivé aux répétitions et le chorégraphe de Michael (Vincent Paterson, NDLR) a essayé de m’expliquer où je devrais me tenir etc… et je lui ai dis : « Ecoute, je suis un joueur de guitare Rock, je ne suis pas un danseur, je vais venir faire mon truc, mais si tu veux juste me dire et m’expliquer ce que tu veux…. » Alors il m’a demandé : « On veut cette battle de guitares avec toi et Jennifer Batten. » Je lui ai dit : «Ok, je lui en parlerai et on va bosser dessus ». Je n’avais jamais travaillé avec un chorégraphe, c’est un autre monde pour moi. J’ai ajouté : « Cela risque de finir par être confus et de ne pas correspondre à ce que tu veux, Je pense que je devrais voir ça directement avec l’autre musicien et nous vous donnerons ce que vous voulez au final. »
En collaborant avec Michael Jackson, Steve Stevens se rend compte qu’il a rencontré un artiste qui refuse de se cantonner à des limites ou des étiquettes, une vision et un état d’esprit que le Roi de la Pop a défendu tout au long de sa carrière : « En discutant avec Michael pendant le tournage du clip, j’ai compris ce qu’il voulait créer pour sa tournée. Il voulait utiliser des éclairages Rock & Roll, des effets spéciaux et pyrotechniques qui n’avaient pas encore été présentés dans des concerts R&B, Dance ou tout autre registre. Il pensait à des éléments auxquels les gens ne s’attendaient pas à voir dans un spectacle de Michael Jackson. Il voulait mélanger toutes sortes d’ingrédients, et c’était très cool, car j’aime cette idée comme quoi pour lui c’était juste de la musique. Il n’essayait pas de ranger la musique et les musiciens dans des catégories… Pour lui il n’y avait pas de catégories… »
Un quart de siècle après l’enregistrement de Dirty Diana, Steve Stevens se souvient – et tient à rappeler – l’importance d’un projet estampillé Michael Jackson et des répercussions que cela a pu avoir sur sa carrière : « Ce que l’on est tenté d’oublier c’est l’impact que pouvaient avoir les clips de Michael Jackson. Lorsque cette vidéo fut diffusée pour la première fois, je me souviens – et j’avais déjà participé à plusieurs clips de Billy Idol à cette époque – que le jour suivant j’étais sorti déjeuner à Manhattan, et jamais autant de personnes ne m’avaient interpelé et stoppé en pleine rue pour que je leur signe des autographes… Quelque chose comme 25 ou 30 personnes pendant cette seule journée m’ont demandé des autographes… tout simplement parce que cette vidéo avait été diffusée la veille sur MTV. A cette époque, la première diffusion d’un clip de Michael Jackson était quelque chose d’énorme. »

Speaking of Michael Jackson, what can you share about working with him on HIStory (1995)?
Michael was amazing. I can’t think of a studio moment that blew us away more than the first time he got in front of a microphone on “Scream.” It was really funny. First of all, when we put that track together, I had Janet come to Minneapolis. I just said, “I need you to be here for inspiration.” So Terry and I put together four or five different tracks, and for one of the tracks, Janet said, “I hope he doesn’t like this one, because I want this one for me.” And another one of the tracks, she said, “This is the one he’s going to like, I know my brother.”
So we go to the Hit Factory in New York. We played all these tracks, and when the track that ended up being “Scream” came on, he said, “Yeah I like that.” Janet said, “I told you that’s the one he was going to like! I’m so glad he didn’t like that other track.” Well, the other track ended up being “Runaway,” her single from Design of a Decade. I actually thought that track would’ve been a great duet for them, but Michael wanted to be real aggressive and real hard. He had things on his mind about how he felt he was being treated in the press. And the track for “Scream” was sonically perfect for what he wanted to do lyrically.
When he went into the studio, the idea was that he was going to sing it first and then Janet would go in and sing after him. So Janet’s sitting there, me and Terry are sitting there, and Michael goes in. Before he sings, he’s just real calm and quiet, “Can you turn my headphones up a little bit?” Then all of a sudden the music comes on and he starts dancing around the room, hitting all his signature moves. And he’s like, wearing a bracelet or something while clapping — you’re not really supposed to do that when you’re on the mic, but it didn’t even matter. When it was over, I swear to God, it was just silence in the room. He said, “How was that?” We’re like, “Yeah, that sounded really good.” And I turned and looked at Janet and she said to me, “I’ll just do my vocal in Minneapolis.” It was like, “I’m not going to do my vocal right now.” Obviously he just killed it, right? [laughs]
So we go to Minneapolis with Janet, where she does a great job on her vocal. We send it to Michael, he goes, “Wow, Janet sounds great. Where did she record that vocal?” I said it was in Minneapolis. “I’m coming to Minneapolis.” So Michael comes to Minneapolis to re-record his vocal, and it was a real glimpse into his competitive nature. It didn’t even matter that it was his sister. It was just like, “No. I have to redo it. She did hers, I have to redo mine.” It was just crazy, his competitiveness even with his own sister. But it was that drive for perfection. And the original vocal he did in New York ended up being probably 90 percent of the vocal on the final song.
That’s pretty unique that you’ve had opportunities to work with both Prince and Michael Jackson.
It was great too, working with Prince and working with Michael, they were polar opposites in the way they worked. Prince would walk in the studio at the beginning of the day and he’d walk out with “1999,” done. Michael, we’d spend a day just on the volume of the handclaps. I mean, literally. And we’d turn them up and he’d say, “Okay, I’ll come back tomorrow and we’ll listen to it again.” We come back the next day, and he’d go, “Can we turn that up just a little more?” Yes, we turn it up. “Okay, make me a tape.” Okay. “I’ll come back tomorrow and we’ll listen again.” I mean, it was literally like that. But that was, you know, learning from people like Quincy Jones, people who were very meticulous about what they did.
What was Michael like on a personal level?
Michael was married to Lisa Marie Presley at the time we were working with him. And I remember my wife asking Lisa what attracted her to Michael. She looked at my wife and just said, “He’s the kindest man I’ve ever known.” And I remember thinking the same thing after working with him. Just a nice dude.
That reminds me, we used to get into these big, long conversations. And Michael would pick my brain about stuff, always curious about everything. He said to me, “Jimmy, how do you want to be remembered?” I asked him what he meant. “When people talk about you after you’re gone, how do you want to be remembered?” And I said, “I want to be remembered as a nice guy.” Michael goes, “No, I mean, as a producer, how many number one songs,” you know, whatever, whatever. I just said, “Michael, those are statistics. I don’t want someone to say ‘Oh yeah, that Jimmy Jam, he had a bunch of number one hits.’ I just want them to say, ‘Jimmy Jam, he was a nice guy.’”
Fast forward about a year later. We needed to get a sample cleared and he was the only one who could clear it. I ended up having to call him directly. I said, “Michael, how are you?” He said, “I’m good. I know you wanted to ask me something, but before that, can I just tell you something?” I said sure. He said, “Remember what you said about how you want to be remembered?” I said yes. “Well, every time someone asks me about you, I just say, ‘Jimmy Jam, he’s the nicest guy.’” And I said, “Great! You get it now, Michael?” And he said, “I totally get it.”
At the end of the day, after all the talent and all the groundbreaking stuff he did, he was just simply a nice guy. He was one of the nicest people I’ve met and worked with ever.
What’s next on the horizon for you and Terry Lewis?
I would say the three things that are in various stages of being recorded, one would be Usher. We’re working with him on his new album. We’re in the studio with a group we just signed called the RoneyBoys. My 11-year-old son discovered them on YouTube, which I think is getting pretty common these days. They’re three young kids - 10, 12, and 16 years old - who play their own instruments and write their own songs. The 10-year-old sounds like the first time you heard “I Want You Back” by The Jackson 5. He’s got that voice and that kind of soul to him, pretty amazing. The older one, the 16-year-old, is basically John Mayer Junior, except on the ukulele. They’re super talented. So we’re in the studio with them right now.


À L'occasion du 25ème anniversaire de l'album BAD, le single «I Just Can't Stop Loving You» se retrouvera de nouveau dans les bacs 25 ans après sa sortie.
Le single comprendre une démo inédite de la chanson «Don't Be Messing Around» tirée des sessions d'enregistrement de l'époque.
Traclisting de «I Just Can't Stop Loving You»
01. I Just Can't Stop Loving You (album version) 4:26
02. Don't Be Messing Around (demo) 4:25
Source: SonyMusic.de - MJJ Legacy

BRUCE SWEDIENMichael joue du piano dessus, et elle est tout simplement splendide.Oh Mon Dieu, il n'en existe pas d'autres comme celle-là".


21 MAI 2012 – COMMUNIQUE DE PRESSE DE EPIC / LEGACY & L’ESTATE OF MICHAEL JACKSON
MICHAEL JACKSON – EPIC LEGACY EDITION BAD25
SORTIE LE LUNDI 17 SEPTEMBRE 2012
L’album BAD est le troisième album de Michael Jackson produit par Quincy Jones, et est sorti le 31 Août 1987.
Cet album monumental a bien des égards, comprend 11 titres dont 9 écrits et coproduits par Michael Jackson.
BAD a été n°1 des ventes dans le monde entier, avec 5 singles consécutivement n°1au Billboard établissant un record du genre.10 singles extraits de cet album entrèrent dans le Top 10 des ventes. A ce jour BAD s’est écoulé à 45 millions d’exemplaires, a été nominé pour 6 Grammy awards en récoltant 2 au final.
BAD fait partie du Top 5 des albums les plus vendus au monde.
Les titres de l’album original sont: « Bad », « The Way You Make Me Feel », « Speed Demon », « Liberian Girl », « Just Good Friends» en duo avec Stevie Wonder, « Another Part of Me », « Man in the Mirror », » I Just Cant Stop Loving You « , » Dirty Diana « , » Smooth Criminal « , Leave Me Alone « . Le Bad World Tour fut la 1ère tournée de Michael en tant qu’artiste solo. La tournée légendaire de 123 concerts a attiré plus de 4.4 millions de fans sur plus de seize mois et rentra 3 fois au Guiness Book pour les plus grandes recettes, la plus grande audience, et le record de concerts au Wembley Stadium. Pour le 25ème Anniversaire de la sortie de « BAD » de Michael Jackson
Epic/Legacy Recordings proposera plusieurs rééditions de cet album évènement le Lundi 17 Septembre 2012, incluant le concert de la tournée BAD à Wembley du 16 Juillet 1988.
Ce concert totalement restauré est la seule trace d’un concert complet de la tournée BAD et est issu de la collection personnelle de Michael Jackson. Ces rééditions contiendront de plus des titres inédits et des demos des sessions d’enregistrement de BAD.
25 ans après que la phrase ”Who’s Bad’ soit devenu le slogan de toute une génération, Epic/Legacy Recordings en collaboration avec l’Estate Of Michael Jackson va célébrer cet album légendaire le lundi 17 Septembre 2012 avec la réédition de l’album « BAD » en Deluxe Edition comprenant 3 CD’s, 2 livrets collector et pour la 1ère fois le concert de Wembley extrait de la tournée BAD en1988. “La période de la sortie de l’album BAD nous montre Michael Jackson à l’apogée de sa créativité musicale, mais aussi sa capacité à créer, de l’enregistrement studio à la performance scénique, en passant au merchandising. Ce fut le premier album sur lequel la quasi-totalité des chansons ont été écrites par Michael, et également le premier de l’histoire à avoir 5 singles consécutivement n°1. Ce fût aussi la 1ère fois que Michael allait tourner en solo, décidant de A à Z la conception du show .
L’immense succès de l’album BAD et de la tournée qui s’ensuivirent allaient être un moment charnière dans la carrière de Michael Jackson et l’introniser en tant que « King Of Pop ». Nous sommes honorés de partager ce moment historique de l’histoire de la Pop avec les fans de Michael “ ont déclaré John Branca & John Mc Clain de l’Estate Michael Jackson.
Contenu de l’édition Deluxe 3CD’s & 1 DVD :
DVD : Le sommet de cette édition Deluxe est sans conteste le DVD du concert de Michael Jackson à Wembley le 16 Juillet 1988 lors de la tournée BAD. Il s’agit de l’intégralité d’un des concerts donné à Londres devant le Prince Charles, la Princesse Lady Diana et 72 000 fans. Ce concert s’inscrivait dans une série de 7 concerts à Wembley, pulvérisant tous les records de fréquentations avec près d’un demi million de spectateurs. La source vidéo de ce concert est une VHS issue de la collection personnelle de Michael Jackson et l’image et le son ont été totalement restaurés pour cette sortie. Cette VHS a été découverte tout récemment et est la seule vidéo disponible de ce concert.
CD1 : L’album BAD remastérisé.
CD2 : Titres inédits enregistrés dans le studio personnel de Michael Jackson à Hayvenhurst. Ces titres comprennent des demos de titres de BAD, et des demos de titres enregistrés pour BAD mais finalement non inclus sur l’album final. Tous ces titres ont été enregistrés lors des sessions de BAD et sont inclus dans cette réédition tels qu’ils furent couchés sur bandes. En complément, des titres de BAD remixés par des DJ’s actuels seront aussi disponibles sur ce CD.
CD3: La captation audio du concert du 16 juillet 1988 à Wembley. Il s’agira du 1er concert de Michael Jackson disponible en CD, et le seul de la tournée BAD existant en multipistes.
Ce coffret Deluxe 3CD/1DVD comprendra aussi 2 livrets illustrés de textes et photos inédites concernant l’enregistrement de BAD ainsi que la tournée qui suivit la sortie de cet album. Un poster double face sera aussi inclus. BAD 2CD STANDARD EDITION :
CD1 : L’album BAD remastérisé.
CD2 : Titres inédits enregistrés dans le studio personnel de Michael Jackson à Hayvenhurst. Ces titres comprennent des demos de titres de BAD, et des demos de titres enregistrés pour BAD mais finalement non inclus sur l’album final. Tous ces titres ont été enregistrés lors des sessions de BAD et seront inclus dans cette réédition tels qu’ils furent couchés sur bandes.
En complément, des titres de BAD remixés par des DJ’s actuels seront aussi disponibles sur ce CD2.
DVD LIVE AT WEMBLEY :
Concert du 16 Juillet 1988 0 Wembley UK tournée BAD.
PICTURE DISC VINYLE :
L’album BAD en picture Disc vinyle.
CD SINGLE & 45TRS VINYLE :
En amont de cette sortie, Epic/Legacy Recordings sortira le 5 Juin 2012:
Le CD single de « I Just Can’t Stop Loving You » 1er extrait de l’album BAD avec en face B « Don’t Be Messin’ ‘Round (demo) titre issu des sessions d’enregistrement de BAD et totalement inédit . Ce titre ne sera pas disponible en version digitale.
Le 26 Juin 2012, Epic / Legacy Recordings sortira le 45trs vinyle de “I Just Can’t Stop Loving You,” avec en face B “Baby Be Mine” tel qu’il était sorti en 1987. http://www.MichaelJackson.com
http://www.facebook.com/michaeljackson
#WhosBAD

The Word a écrit:ENFIN!!!!


calhounsquare a écrit:Le plus intéressant étant le DVD inédit d'un concert du Bad Tour.


Epic/Legacy Recordings proposera plusieurs rééditions de cet album évènement le Lundi 17 Septembre 2012, incluant le concert de la tournée BAD à Wembley du 16 Juillet 1988.



ronnie talks to francia a écrit:Epic/Legacy Recordings proposera plusieurs rééditions de cet album évènement le Lundi 17 Septembre 2012, incluant le concert de la tournée BAD à Wembley du 16 Juillet 1988.
C'est dans ces moments là qu'ont dit : its made my day![]()
sinon @ The word, la loooooose (yokohama) a été évité,AMEN!! bien que tu regrettes tant de titres (que j'adore au passage) , le Bad tour 87 et 88 n'ont presque rien à voir niveau setlist
il me semblait logique que ce soit une date de 88; 87 il n'y avait que des titres d'off the wall/thriller; mm pas le titre éponyme Bad.
et en sachant que Mike a fait un truc INEGALABLE à jamais à Wembley (7 SOIRS de suite SOLD OUT) c'était vraiment LA DATE à sortir
et question SHOw, c'était simplement plus énorme , David Copperfield aidant (bon tu sais tout ça sûrement mais je le rappelle aussi pour ceux qui l'auraient oublié)
Pour le choix du show, je suis d'accord! Je ne critique pas ce choix, du tout! Mais tu sais comme moi sûrement que les titres enlevés sont des tueries (visibles en très bonne qualité sur Youtube, heureusement, tant mieux); promo Bad oblige, je sais. Je regrette de ne pas avoir ça sur un support digne de ce nom c'est tout. Le choix en lui-même est logique. Heureusement Heartbreak hotel est présente!! Enfin...ronnie talks to francia a écrit:il me semblait logique que ce soit une date de 88; 87 il n'y avait que des titres d'off the wall/thriller; mm pas le titre éponyme Bad.

The Word a écrit:ronnie talks to francia a écrit:il me semblait logique que ce soit une date de 88; 87 il n'y avait que des titres d'off the wall/thriller; mm pas le titre éponyme Bad.
Il a chanté BAD lors du 1er leg de la tournée à Brisbane en 87


The Word a écrit:
Pour les intéressés et curieux, le merchandising:[/color]
http://fr.myplaydirect.com/michael-jackson/features/26888522?current_country=FR
LA MALLETTE 149.99€
Le coffret comprend tout ce qu'on trouve dans l'édition Deluxe 25ème anniversaire (3 CDs / 1 DVD et tous les autres éléments de cette édition) plus un t-shirt au design exclusif (disponible ici et nulle part ailleurs), un pack "souvenir de la tournée BAD" (une réplique d'un billet de concert, une reproduction du programme de la tournée BAD de 1988 et un pass backstage "all access" avec cordon) et bien plus encore.
) ; même si ça doit se faire @ l'Elysée devant François Hollande,


ronnie talks to francia a écrit:Don't be messin around, la fameuse demo sur laquelle Michael joue du Piano.
""""demo avant tout""""", je sais pas s'ils comptent la sortir à l'état brut, mais plus j'écoute plus ça me plaît.
http://soundcloud.com/szarkad/michael-j ... -be-messin
...Cette démo sera incluse dans le CD2 de la réédition à paraître...
CD2 : Titres inédits enregistrés dans le studio personnel de Michael Jackson à Hayvenhurst. Ces titres comprennent des demos de titres de BAD, et des demos de titres enregistrés pour BAD mais finalement non inclus sur l’album final. Tous ces titres ont été enregistrés lors des sessions de BAD et sont inclus dans cette réédition tels qu’ils furent couchés sur bandes. En complément, des titres de BAD remixés par des DJ’s actuels seront aussi disponibles sur ce CD.

Premier inédit de la campagne BAD 25 à être dévoilé au grand public en tant que piste bonus du nouveau CD single de I Just can’t Stop Loving You single, Don’t Be Messin’ ‘Round est en fait une chanson qui a déjà sa petite histoire auprès des fans de Michael Jackson et des connaisseurs. En juillet 2009, le légendaire Bruce Swedien, ingénieur du son et collaborateur de longue date du Roi de la Pop, avait répondu aux questions du chroniqueur Roger Friedman. Il lui avait alors déclaré que Don’t Be Messin’ ‘Round était incroyable : « Michael joue du piano dessus et c’est tout simplement beau. (…) Oh mon dieu, il n’y a rien de comparable ». Fait souvent méconnu ou sous estimé, Jackson n’hésitait pas à jouer de quelques instruments sur ses chansons; ainsi, il s’installe derrière la batterie sur Morphine et s’essaie aux synthétiseurs sur Children’s Holiday, titre oublié et sous estimé qu’il a cédé au groupe J-Friends en 1998 (il a également enregistré ce titre lui-même).
Jusqu’à présent, le seul ouvrage anglo-saxon à avoir listé cette chanson est la guide For The Record, abécédaire de référence sur la carrière du Roi de la Pop publié en anglais. Un très court extrait s’est frayé un chemin sur la toile, plus précisément sur YouTube. Tout le monde en était resté là. Jusqu’à présent.
Swedien avait assuré que la chanson était pressentie pour l’album Thriller. Elle n’a finalement pas été retenue. Jackson, comme d’autres artistes, avait pour habitude de développer une chanson et de la mettre de côté à la dernière minute afin de maintenir le concept de ses albums aussi solides que possible. Ces chansons mises de côté se sont souvent révélées être de véritables pièces maitresses de son oeuvre qui ont fini d’être modelées avant d’apparaitre sur d’autres projets. Ainsi, Earth Song, dont le premier titre fut What About us, devait au départ faire partie de Dangerous. Dans le livre KING, l’ingénieur du son Mat Forger explique que Michael avait conçu une trilogie incluant le poème Planet Earth Song et une musique symphonique. Cette dernière séquence reste à ce jour inédite. Earth Song fut finalement retravaillée et a rejoint la tracklist de HIStory en 1995.
Don’t Be Messin’ ‘Round est un titre qui s’est souvent retrouvé sur la console de mixage. Elle fut travaillée pour les albums Thriller et BAD, ainsi que pour d’autres projets. La version qui s’apprête a surgir dans les bacs est en fait la version de 1987, laissée en l’état. Matt Forger s’est occupé du mixage du titre pour BAD 25 et il garantit que la chanson est restée intacte : « j’ai effectué le mix de Don’t Be Messin’ Round à partir des bandes de l’époque. Aucune nouvelle partie fut autorisée, même pas celles conçues après 1987 sous la houlette de Michael ».
Composée et produite par Michael Jackson, Don’t Be Messin’ ‘Round fait partie de ces demos sur lesquelles le Roi de la Pop a pris soin de poser pas mal d’idées mélodiques et rythmiques. Les accords et la rythmiques donnent au titre une ambiance ensoleillée, une sorte de Funk paresseux qui rappelle par moments la demo,originale de P.Y.T. La mélodie emprunte, par moments quelques accents à Streetwalker. Les paroles, majoritairement chantées en yaourt, démontrent qu’il restait encore à MJ de polir cette pépite avant de lui donner une place sur un de ses albums. A partir de 2:23, Jackson lance le « bridge », qui en fait se résume à une partie instrumentale qui dure une bonne minute avant de reprendre le thème simple mais groovy de la chanson. Cette chanson est une nouvelle fenêtre ouverte sur le processus créatif de Michael Jackson, qui, on ne le rappellera jamais assez, couchait ses idées sur un magnétophone avant de travailler ses demos dans son studio personnel souvent accompagné de musiciens pour retranscrire certaines de ses idées.
Don’t Be Messin’ ‘Round est un cadeau offert avant l’arrivée de la réédition BAD 25. L’Estate de Michael Jackson et Sony Music ont conjugué leurs forces pour proposer des enregistrements non retouchés de cette époque mythique. Ok, il y aura tout de même des remixes. Lorsqu’il s’agit des Rois de la musique, il est intéressant de garder un oeil sur le projet gagnant conçu par l’Estate d’Elvis Presley. En 2002, ils ont commercialisé un remix ingénieux de Just A Little Conversation par JXL. D’abord proposé sous la forme d’un single, le titre a rejoint à la dernière minutes le tracklist d’un best of célébrant les 25 ans de la disparition du chanteur. Ce remix a fait vendre ce CD de 31 chansons, une véritable réussite pour ce qui es d’ailleurs le premier remix autorisé par les ayants droit du propriétaire de Graceland. Pour BAD 25, il suffirait uniquement d’un seul remix comme vitrine de l’album original accompagnés de plusieurs demos et morceaux inédits pour produire le même effet commercial dont les maisons de disques ont besoin : un remix qui partirait à l’assaut des clubs et qui séduirait les radios, permettant de célébrer le quart de siècle de BAD tout en s’adressant à un public encore plus large. A suivre…
Richard Lecocq









ronnie talks to francia a écrit:La mini série "The jacksons" est passé en France en 1992 sans plus je pense.


ronnie talks to francia a écrit:Justement c'est en ça que je m'incline une fois de plus devant le sérieux d'Arte.Car comme souvent , cette chaîne se démarque du reste.
Mais j'ai eu un peu de mal avec l'émission Personne ne bouge, surtout le moment où le "médium" disait communiquer avec Michael Jackson...J'ai pas trop apprécié... 

ronnie talks to francia a écrit: pareil qu'un Pianiste virtuose canadien (c'est lui qui jouait à 100% du Gainsbourg dans son biopic de 2009) nous apprend en quoi Michael était vraiment un grand compositeur , et qui avait cette marque "des grands" de réutiliser ses mélodies (je ne parle pas de sample) sur plusieurs de ses chansons sans que ça ne saute à l'oreille ; il le démontre par exemple sur Beat it et Liberian Girl. Il y a plusieurs autres exemples dont je ne me souviens plus , mais il y a un article spécial sur wikipédia qui en parle avec des extraits audio, je le retrouverai au besoin.
Bref , ARte Rules !




Bambi91 a écrit: on découvre qu'a la fin de sa vie Michael était accro aux cachets et qu'il vivait de manière quasi misérable. Je ne savais pas cela.

ronnie talks to francia a écrit:Bambi91 a écrit: on découvre qu'a la fin de sa vie Michael était accro aux cachets et qu'il vivait de manière quasi misérable. Je ne savais pas cela.
tout en se payant une barraque à 100 000 $/mois,et un médecin perso tout autant onéreux![]()
si cette histoire de caravane est vraie, ce ne serait pas la première.Donny Osmond , son rival de l'époque J5, a dit que lorsqu'il lui a parlé au tel la dernière fois (qque chose comme en 2006) MJ se trouvait dans une caravane à Phoenix, et à l'époque il ne voulait même plus vivre aux USA à cause de son procès.
L'histoire de commander la bouffe à côté ,c'est non plus une première (cf les nombreuses histoires des KFC)
On a souvent aimé dire qu'il n'avait plus un sou, mais comme l'a dit son avocat pendant le procès "ce n'est pas le cas, et mon client a toujours de nombreuses propositions pour des 10 de millions, que ce soit pour tourner ou pour du merchandising".A sa mort, l'état de ses comptes a "surpris" ses détracteurs.
il y a un autre personnage controversé de son époque qui a aussi souffert de cette Mauvaise publicité de la presse "ruiné, plus un sou", il s'appelle Mohammed Ali (des images des ripostes d'Ali existent sur YT ).



Lénou a écrit:Il aurait même vécu pendant plusieurs mois en Irlande dans un coin reculé. Les "locaux" savaient apparemment qu'il y vivait mais personne n'a vendu la mèche, par respect pour lui et son envie de vivre isolé, loin du tapage qui l'entourait.
Il y aurait même aménagé un petit studio où il a enregistré quelques titres...
Véridique...



alexoneal a écrit: il aurait été approché pour qu'il accepte de donner les bandes de ces enregistrements dans le cadre de sorties d'albums posthumes dans le futur (comme "Michael" fin-2010) mais il a refusé et il a précisé qu'il refuserait toujours de le faire !

)Une des grandes surprises de cette campagne BAD 25 sera le documentaire réalisé par Spike Lee … Et voici pourquoi :
Un montage de 20 minutes tourne depuis quelques semaines déjà, une sorte de teaser pour appâter les chaînes de télé (qui voudront diffuser la version intégrale de 90 minutes).
Ces premières images permettent d’en savoir un peu plus sur le contenu de ce film. Si le produit final est du même niveau, nous aurons alors affaire à un projet sérieux et mené de main de maître. Spike Lee, appuyé par Sony Music et les ayants droit de Michael Jackson, a convoqué les principaux acteurs de l’époque BAD. Ainsi, Glen Ballard et Greg Phillinganes racontent la naissance de Man In The Mirror. Siedah Garrett livre bien entendu sa version des faits et revient aussi sur l’enregistrement de I Just Can’t Stop Loving You. Mais en plus de ces collaborateurs cultes, d’autres intervenants, parfois moins connus du grand public, partagent également leurs souvenirs : Walter Yetnikoff, ancien PDG de CBS Records, et Larry Stessel, responsable de la promo de BAD chez Epic à l’époque, reviennent sur les coulisses de l’album. Dans une séquence, Yetnikoff évoque la création de la pochette finalement retenue. Les amateurs de témoignages plus pointus apprécieront ceux des batteurs John Robinson et Ollie E. Brown.
A l’instar des documentaires « Classic Albums » réalisés dans les années 90, celui de Lee semble s’intéresser à la création de chaque chanson et s’attarde aussi sur la réalisation des shorts films correspondants. Ces histoires sont brillamment illustrées d’images rares tirées des archives personnelles de Michael Jackson. Ces dernières permettent de découvrir comment le chanteur tombe du plafond dans le mythique clip BAD. A un autre moment, il répète un de ses dialogues avec le jeune Wesley Snipes. Jim Blashfield lève le voile sur la création du court métrage Leave Me Alone (couronné par un Grammy Award). Là encore des rushes de l’époque montrent comment la scène finale où le Roi de la Pop s’anime et s’arrache de cette île imaginaire a été tournée. Jackson est également connu pour avoir filmé ses séances d’enregistrement en studio. Quelques uns de ces moments rares font partie du montage, y compris celui où Michael Jackson passe derrière la caméra alors que Sieddah Garrett est en train de répéter Man In The Mirror devant lui…
Pour nourrir cette histoire autour de l’histoire, Lee a aussi songé à convoquer quelques artistes de la nouvelle génération comme Kanye West, Justin Bieber ou encore Chris Brown. Chacun trouvera son compte (ou pas) dans la présence de ces « special guests », mais ce choix permet de mettre en valeur tout l’aspect trans-générationnel de l’oeuvre de Jackson.
Si des questions légitimes quant à la qualité finale du DVD du BAD Tour n’ont pas encore trouvé de réponse, le documentaire réalisé par Spike Lee a tout d’un îlot riche sur lequel il fera bon revivre et découvrir de nouvelles choses sur cette glorieuse époque BAD. Stay tuned…
Richard Lecocq

just one a écrit:En parlant de l'album post mortem "Michael", quelqu'un l'a écouté ? Personnellement, je ne l'ai pas acheté par principe en quelque sorte...Mais je serais curieuse de savoir si j'ai raté quelque chose, ou pas..



BAD25 – TRACKLISTING COMPLET:
DELUXE BOX TRACK LISTING
CD ONE – Original Album
1. Bad
2. The Way You Make Me Feel
3. Speed Demon
4. Liberian Girl
5. Just Good Friends
6. Another Part Of Me
7. Man In The Mirror
8. I Just Can’t Stop Lovin’ You
9. Dirty Diana
10. Smooth Criminal
11. Leave Me Alone
CD TWO – Bonus Tracks, Unreleased Tracks, Demos, Remixes
1. Don’t Be Messin’ Around
2. I’m So Blue
3. Song Groove (A/K/A Abortion Papers)
4. Free
5. Price Of Fame
6. Al Capone
7. Streetwalker
8. Fly Away
9. Todo Mi Amor Eres Tu (I Just Can't Stop Loving You, Spanish Version)
10. Je Ne Veux Pas La Fin De Nous (I Just Can't Stop Loving You, French Version)
11. Bad (REMIX BY AFROJACK FEATURING PITBULL - DJ BUDDHA EDIT)
12. Speed Demon (REMIX BY NERO)
13. Bad (REMIX BY AFROJACK - CLUB MIX)
CD THREE – CD Live at Wembley Stadium July 16, 1988
1. Wanna Be Startin' Somethin'
2. This Place Hotel
3. Another Part Of Me
4. I Just Can't Stop Loving You
5. She's Out Of My Life
6. I Want You Back / The Love You Save / I'll Be There
7. Rock With You
8. Human Nature
9. Smooth Criminal
10. Dirty Diana
11. Thriller
12. Working Day And Night 13. Beat It
14. Billie Jean
15. Bad
16. Man In The Mirror
DVD – DVD Live at Wembley Stadium July 16, 1988
1. Wanna Be Startin' Somethin'
2. This Place Hotel
3. Another Part Of Me
4. I Just Can't Stop Loving You
5. She's Out Of My Life
6. I Want You Back / The Love You Save / I'll Be There
7. Rock With You
8. Human Nature
9. Smooth Criminal
10. Dirty Diana
11. Thriller
12. Bad Groove (the Band Jam section)
13. Working Day And Night
14. Beat It
15. Billie Jean
16. Bad
17. Man In The Mirror (Encore)
And Bonus Tracks Include:
1. The Way You Make Me Feel (Performed at Wembley the previous night, July 15, 1988)
2. I Just Can’t Stop Loving You/Bad (Performed at Yokohama Stadium, September, 1987)

The Word a écrit:
CD TWO – Bonus Tracks, Unreleased Tracks, Demos, Remixes
1. Don’t Be Messin’ Around
2. I’m So Blue
3. Song Groove (A/K/A Abortion Papers)
4. Free
5. Price Of Fame
6. Al Capone
7. Streetwalker
8. Fly Away
9. Todo Mi Amor Eres Tu (I Just Can't Stop Loving You, Spanish Version)
10. Je Ne Veux Pas La Fin De Nous (I Just Can't Stop Loving You, French Version)
11. Bad (REMIX BY AFROJACK FEATURING PITBULL - DJ BUDDHA EDIT)
12. Speed Demon (REMIX BY NERO)
13. Bad (REMIX BY AFROJACK - CLUB MIX)

ronnie talks to francia a écrit:The Word a écrit:
CD TWO – Bonus Tracks, Unreleased Tracks, Demos, Remixes
1. Don’t Be Messin’ Around
2. I’m So Blue
3. Song Groove (A/K/A Abortion Papers)
4. Free
5. Price Of Fame
6. Al Capone
7. Streetwalker
8. Fly Away
9. Todo Mi Amor Eres Tu (I Just Can't Stop Loving You, Spanish Version)
10. Je Ne Veux Pas La Fin De Nous (I Just Can't Stop Loving You, French Version)
11. Bad (REMIX BY AFROJACK FEATURING PITBULL - DJ BUDDHA EDIT)
12. Speed Demon (REMIX BY NERO)
13. Bad (REMIX BY AFROJACK - CLUB MIX)
(avec Pitbull
)ronnie talks to francia a écrit:...si on veut bien croire que MJ voulait faire de Bad un Triple disque de 10 chansons chacun, Quincy & Sony auraient tranché pour 10 au total sur un disque.
cette source n'est peut être pas parole d'évangile direz-vous, mais perso,j'ai plusieurs fois entendu cette histoire de Triple Album Bad
http://michaeljacksonbeat.blogspot.fr/2 ... takes.html
http://www.michaeljacksonbeat.blogspot. ... album.html

, mais qu'en plus 
alexoneal a écrit:
Curieux d'entendre "Al Capone"![]()
et "Je Ne Veux Pas La Fin De Nouuuuus" ...Heee Hee![]()

ronnie talks to francia a écrit:"je ne veux pas la fin de nous", c'est la version french d'I just can't stop loving you, et c'est "dehors" au moins depuis que l'ADSL existe.
Quelle semaine !
...Flop, hier : questions-debats/offrir-kkch-t16642.html#p312008






ronnie talks to francia a écrit:Christine Decroix, à l'origine de je ne veux pas la fin de nous....
interview de...
http://www.mjfrance.com/michael-jackson ... co-decroix

Un inédit des Jackson 5 en écoute. Voici le clip des Jackson 5 interprétant la chanson "If The Shoe Don't Fit". Ce titre figure sur la compilation, Come and Get It : The Rare Pearls... disponible dès le 28 août avec des raretés, des reprises, des versions alternatives et quelques inédits. Que pensez-vous de cette chanson qui n'aurait pas démérité entre "I Want You Back" et "The Love You Save" ?



ronnie talks to francia a écrit:Un inédit des Jackson 5 en écoute. Voici le clip des Jackson 5 interprétant la chanson "If The Shoe Don't Fit".
ronnie talks to francia a écrit:c'est marqué sortie 28/08 , mais sur Amazon,apparemment c'est que dispo en pré commande pour une sortie le 18/09 (comme par hasard...puisque c'est la sortie de Bad 25th , sur ce coup là ,bien vu Motown)

















alexoneal a écrit:^ Merci![]()
C'est vrai que "Al Capone" est énorme !!!
"Price of Fame", je n'accroche pas trop...je peux comprendre qu'il n'ait pas inclus ce titre dans la sélection finale.
Par contre, "Al Capone" (d'après le snippet) aurait mérité d'y figurer...bien meilleur que par ex. "Another Part Of Me" ou "Just Good Friends"...



ronnie talks to francia a écrit:@ Alex , toi qui préfére "Al capone" à "Another part of me", je rappelle juste que d'après les commentaires de Quincy sur Bad special 2001, il a lui même écarté "street walker" pour Another part of me, donc en fait toi t'aurais souhaité "LE GRAND ECART" en remplaçant "Another part of me" par "Al capone"
Vincent2Paris a écrit:Comme assez souvent avec Prince, on comprend que ces morceaux soietnt restés des outtakes jusqu'à aujourd'hui; ceci étant dit, c'est plutôt très plaisant d'écouter de nouveaux morceaux de MJ. Par contre je ne suis pas sûr que ce soit toujours lui qui chante ?



Vincent2Paris a écrit:Je crois que tu confonds avec certains titres de l'album posthume "Michael" de 2010...



puisque je viens de lire que Ronnie a entendu la même ressemblance que moi entre Price of fame et Who is it.
Par contre,alexoneal, je viens de lire qu'une fois de plus, on est d'accord en ce qui concerne la valeur d'un morceau, c'est-à-dire Another part of me dans le cas présent. 


snaporaz a écrit:
EDIT Bon ben je ne suis pas foupuisque je viens de lire que Ronnie a entendu la même ressemblance que moi entre Price of fame et Who is it.
Par contre,alexoneal, je viens de lire qu'une fois de plus, on est d'accord en ce qui concerne la valeur d'un morceau, c'est-à-dire Another part of me dans le cas présent.

snaporaz a écrit:alexoneal, je viens de lire qu'une fois de plus, on est d'accord en ce qui concerne la valeur d'un morceau, c'est-à-dire Another part of me dans le cas présent.




ma911 a écrit:il n'empeche
on regarde ca et on pleure de bonheur
http://www.youtube.com/watch?v=VfZiL2z7 ... re=related
bonsoir
a+
jp



burncool a écrit:Al Capone en full
Avec des ad-libs de killer et les arrangements d'another part of me repris sur la fin :-)



burncool a écrit:Al Capone en full, enfin ^^![]()
Avec des ad-libs de killer et les arrangements d'another part of me repris sur la fin :-)
I SECOND THAT !! 1er sans second dans ce domaine
ronnie talks to francia a écrit:
I SECOND THAT !! 1er sans second dans ce domaine
sinon, il semble "officiellement" se préciser que c'est une demo de smooth criminal? plutôt version alternative non?


)

) j'ai craqué, et j'ai écouté Free, et BIG KIFF, et effectivement @burn cool, trop nice son fou rire de la fin, ça fait pleurer de joie quand t'es bien lancé sur la chanson au casque, et que t'arrive là (petite larmichette de mon côté , véridique
)
...c'est saisissant !
, tu dis de moi que je suis téméraire... mais toi, tu es un cachotier !

alexoneal a écrit:^ Bien vu, Ronnie...c'est saisissant !
A mon tour, tu dis de moi que je suis téméraire...mais toi, tu es un cachotier !
Tu ne m'as jamais dit que c'était toi derrière les synthés sur FREE... c'est d'ailleurs de ta faute qu'il se met à rire à la fin du morceau... écoute-bien ce qu'il te dit après ce fou rire...![]()
Ronnie, you are so silly !


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