Au vue de certaines publicités diffusées ces derniers temps sur nos écrans (petits et grands), il me vient l'envie de faire la même démarche que pour un film à savoir une critique. Ètant donné qu'une publicité à la peau dure et que l'on risque, par conséquence, de la retrouver un nombre incalculable de fois, il est préférable de faire la différence entre une bonne et une mauvaise. La bonne, c'est celle dont on ne se lasse pas de la voir et de la revoir (Orangina, 306 " rouleau de printemps ", par exemple). Pour le reste, les mauvaises, ou on supporte (essayez de tenir devant un spot aussi long que celui de SFR) ou on en rigole. Le deuxième choix est forcément le meilleur puisque :
Non, la publicité n'est pas un art mineur. La preuve, c'est qu'il nous arrive d'en discuter au cours de fins de soirée. Et de rire d'une publicité que l'on a vu au moins dix milles fois. Voire même, dans les soirées les plus arrosées, de chantonner quelques airs qui nous ont marqués (ba-ba-ba-ba-ba-by-bel ; c'est parti le week end commmeeennnce , ça va twister les MNM's sont là...). Comme tout art, la publicité contient de véritables chef-d'oeuvres ainsi que de véritables nanars. C'est cette partie qui m'intéresse le plus car c'est celle que l'on retient le mieux avec les bonnes.
a) rire vaut un bon steak
b) la publicité passe plus vite
c) on s'ennuie moins.
Au programme: